5 raisons de dépenser son salaire à Tomorrowland

Une nouvelle fois, le monde entier s’est déversé à Boom pour deux longs weekends de fête. Sur le thème du cirque, les adeptes de musique électro ont pu se défoncer sur des têtes d’affiches comme Benny Benassi, Fatboyslim, Joachim Garraud, voir des petits jeunes comme Lost Frequencies ou Kungs, ou encore apercevoir l’increvable David Guetta.

Durant deux fois trois jours de parenthèse enchantée, ils ont été en moyenne 40.000 à fréquenter chaque jour les plaines féériques de Tomorrowland. Né le 14 août 2005 devant 10.000 festivaliers, le festival a été élu plusieurs fois meilleur événement musical au monde (il a, par exemple, décroché le « Best Music Event Worldwide ou le « Best Major European Festival ». Vraie machine de guerre, la société ID&T derrière le festival affrète des charters pour les festivaliers internationaux qui viennent en masse. Pour les heureux élus (les tickets sont cette année partis en 50 minutes) surnommé « the people of tomorrow », le décompte a démarré dès le lendemain de l’édition 2016. Pourquoi mettre en danger son compte épargne (comptez 315 euros le pass simple, soit sans tente officielle mais avec un accès au camping) ? Voici quelques raisons purement subjectives :

1. Se faire teaser des mois à l’avance

Chaque année, la barre est placée un peu plus haut pour entretenir l’engouement. Une app mobile permet même un calcul précis du nombre de jours restants et une autre est un réseau social pour se rencontrer avant. Pour cette 12e édition, chaque détenteur du pass a reçu une boîte à musique à domicile contenant un bracelet, sésame d’entrée, et des instructions quelques semaines avant le grand jour. Depuis la première année, chaque édition fait l’objet d’un thème dédié avec scènes et décors créés pour l’occasion. Cette fois-ci, c’était le cabaret d’Amicorum Spectaculum avec femme à barbe, clowns montés sur échasses et siamois à la clé.

2. Parcourir en moyenne 15 km par jour

L’édition 2017 a prévu pas moins de 16 scènes et décors différents (the rose garden, the harbour housen, Tulip House, Leaf…) et une programmation sous acide comptant plus de 700 artistes, de Dimitri Vegas & Like Mike à Fedde le Grand ou Armin van Buuren, en passant par des frenchies comme Martin Solveig, Bob Sinclar ou David Guetta. En marge des poids lourds, les plus petites scènes accueillent des références plus confidentielles comme Cassius, Kungs ou Booka Shade permettent de respirer un peu. Trance, house, dance, drumcore, il y en a pour tous les goûts. L’offre est immense. L’app officielle (téléchargée 100.000 fois) facilite la sélection.

3. Se croire dans un jeu vidéo

La cité de DreamVille, monde parallèle, est régie par ses propres codes. On y paye en pearls avec son bracelet d’entrée (1 pearl = 1,60 euros) et on y côtoie Peter Pan ou les Power Rangers. Certains se préparent des mois à l’avance et économisent sans doute en conséquence. L’argent est partout, y compris dans l’entrée à des zones VIP privées. Tout se trouve et tout s’achète. Un coca coûte 2,5 pearl, un bucket de mojito, 39.

4. Frôler l’épilepsie

Dans ce festival de la démesure, le lightshow est éblouissant. Une fois la nuit tombée, le site s’anime de tous les côtés. Fontaines, statues et scènes se parent de mille couleurs, sans compter des explosions interrompues de paillettes et des feux d’artifice chaque soir. « Name it, they have it ». Le festivalier en a clairement pour son argent.

5. Pratiquer son anglais

Cette année, ils étaient 28.234 de 121 nationalités à voler depuis l’étranger en provenance de 96 villes, dont 10.000 sur des vols de Brussels Airlines, sans compter ceux venus en trains ou en bus. Brésiliens, australiens, japonais, américains parcourent des milliers de km pour l’occasion. Si l’anglais est la langue universelle, le franglish est aussi de rigueur dans le monde merveilleux de Tomorrowland.

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