Antonio Lapone, le voyage futur vintage à portée d’imagination

Depuis le 12 mars et jusqu’au 11 avril, Antonio Lapone établit ses nouvelles frontières à la Galerie Champaka de Bruxelles avec ses tableaux si particuliers, très géométriques, tantôt Jean-Paul Gauthier, tantôt Chaland, sans oublier La Dolce Vita. Interview avec un esthéticien de la BD, venu de Turin pour habiter la région de Bouillon, entre vintage, nostalgie et un futur recomposé.

Quitte à se retrouver géométriquement transformés, c’est vrai qu’on aimerait y rentrer dans le monde d’Antonio Lapone. Un monde parfait qui permet tous les voyages et la beauté du rêve. Qui évoque autant le travail d’Yves Chaland et de Serge Clerc que l’Italie des années 60’s.

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Bonjour Antonio, comment allez-vous dans ces premiers jours d’expo?

Très bien, vraiment. Pour un artiste, une telle exposition, son vernissage, c’est presque un demi-accouchement. Comme c’est une expo réalisée expressément pour la galerie, il m’a fallu douze mois de travail. C’est exclusif autant pour le galeriste que pour le passant. Ce ne sont pas des planches de BD, c’est une œuvre complète.

Avec cette fois-ci, le thème du voyage. J’ai décidé de faire rêver avec des sortes d’affiches de voyage, vintage. Nous voilà revenus à l’époque des Transatlantiques, des zeppelins, de la vitesse.

Avec un trait qu’on reconnaît directement comme étant votre patte.

C’est vrai. Quand j’ai découvert dans les années 90, le travail de Serge Clerc, d’Yves Chaland, je me suis dit : « Même si tu ne fais pas dans le réalisme pur et dur – comme on est habitué en Italie – tu peux quand même travailler dans la BD. » J’ai travaillé mon style pour arriver à être plus équilibré dans la forme et les lignes.

Quand je réalise un tableau, je fais des esquisses sur un petit carnet, c’est la source. Pour comprendre dans quelle direction je vais.

Quel côté italien avez-vous finalement gardé dans votre dessin ?

Peut-être un petit rappel au côté Dolce Vita des années 50, avec Mastroianni, Anouk Aimé. Même si, pour le coup, ici, je suis plus du côté de Grace de Monaco. Mais c’est l’époque de la belle vie, du tapis rouge installé tous les jours à Rome. Les stars de cinéma américain venaient et prenaient vraiment conscience, en frôlant ce tapis rouge, qu’elles étaient des stars.

À côté de ça, dans vos œuvres, on voyage entre passé et versant plus futuriste. Comment mêlez-vous les deux ?

Le titre de New Frontiers me plaisait beaucoup, je l’imagine comme quelque chose vivant les années 50 en rêvant d’un futur magnifique. L’esprit de l’expo 58 finalement. Quand tout le monde était habitué à des meubles simples et que tout d’un coup, on découvre le design, la beauté du plastique. La nouvelle frontière est là, voilà ce qu’on rêvait. Avec vraiment l’idée de montrer le voyage rêvé. Les gens partaient des semaines à bord de bateaux, de zeppelins, mais toujours bien habillés. Sans t-shirt, sans short. Note que Venise y revient en interdisant de se promener en short ou en tshirt. C’est le carnage.

C’est une époque. Je n’ai pas la nostalgie pour une époque ou son quotidien, mais pour l’esthétique d’une époque.Antonio Lapone New Frontiers Champaka 8

Il y a beaucoup de femmes aussi ?

Ici, surtout. C’est normal de dessiner des pin-up’s, mais le marché est riche en pin-up’s. Je n’avais pas envie de faire des pin-up’s qui te regardent langoureusement et te disent presque de monter dans le tableau. Non. Ici, elles te regardent mais avec cet air non-intéressé. « Tu es là, mais c’est comme si tu ne l’étais pas. Tu peux même partir. » Elles ne sont pas là pour…

On est finalement opposé à l’idée de femme facile. À côté de ça, on voit des dessins qui sont restés en l’état, noir et blanc, et d’autres colorisés.

Ma première étape, je la fais à l’ancienne, sur du bon papier avec un encrage à l’encre de Chine. Ensuite, si je juge cette première étape valable, je scanne et via Photoshop, je mets en couleur, allant même parfois jusqu’à supprimer les lignes de contours. Une fois les couleurs décidées, je travaille le tableau, c’est très technique.

Il y a une différence, avec les tableaux à l’aquarelle, qui sont du dessin, où il y a de l’amusement, un moment jeté sur le papier. Là, je suis dans le technique, ça peut prendre des semaines.

L’idée n’est pas d’envahir le marché avec des tableaux. L’expo dure un mois, c’est exclusif. Je n’ai pas non plus envie que des tableaux restent sur le marché. Je veux rester dans le limité et rester sur terre. Si tu vends bien dans une expo, tu ne peux pas te dire que ce sera comme ça, les goûts changent très vite. Les collectionneurs se jettent sur le marché de la BD parce que dans la peinture, tout a déjà été vendu, ce qui reste est hors de prix. Il y a de nouvelles frontières et on revient aux titres ici. Des sérigraphies ne sont finalement que des sérigraphies… Oui mais elles sont signées… Alors ça devient une marque et achète qui aime. Les autres passeront leur chemin.

Ici, vous avez aussi le souci de la longueur et notamment de ces jambes interminables.

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Ça, c’est un souci d’Italien, dans les années 70. Quand les actrices arrivaient, c’était d’abord la jambe qui arrivait. On n’était pas habitué à tout ça. Jusque dans les années 80, le pays était très catholique. Je me souviens que mes parents regardaient à la télé. Notamment une émission avec Xavier Cugat et Abbe Lane. Abbe Lane portait des décolletés inouïs. D’ailleurs, l’émission ne fut au final qu’un one shot, car trop osé. Beaucoup trop érotique. Tout ça, ça reste bien sûr. Dans mon art, j’ai gardé cet attrait pour les décolletés, souvent intéressants.

Aujourd’hui, c’est très rare de trouver quelqu’un qui ressort de cette époque-là, à part les avions, les voitures. Moi, je ne voulais pas rentrer dans les bagnoles, car très difficiles à dessiner, il faut un bon répertoire photographique. Il faut être un génie de la mécanique et le design pour en faire une sans documentation. Les collectionneurs de BD automobiles repèrent vite les défauts. Ce n’était pas mon intérêt.

Et l’Égypte, fort présente ?

C’est mon Égypte rêvée. Je me suis fait une joie, quand j’ai appris que Google avait créé la possibilité de visites virtuelles, de me promener dans la Vallée des Rois, près du Sphinx. Mais après, je me suis retourné vers Le Caire, ce n’est pas si romantique que ça ! Les vendeurs de coca… C’est quoi ça ? Ce doit être pour ça qu’ils montrent toujours les mêmes belles images.

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Il y avait cette fascination avant d’aller sur GoogleMaps ?

Je n’ai jamais été en Égypte et je ne sais pas si j’ai envie d’y aller en fait. Je rêve mon Égypte à moi. On est dans le fantasme. C’est comme New York, je dessinais la ville avec d’immenses bâtiments. Puis j’y ai été, et je me suis rendu compte que ce n’était pas aussi vertigineux que ça et qu’une ville comme Tokyo donnait plus la trouille. Manhattan reste finalement très simple en dehors de l’Empire State Building et autres bâtiments. Les comics m’avaient trompé. Par contre, j’imagine Tokyo comme une ville très moderne.

Les voyages que vous faites vous inspirent ou vous préférez l’inspiration des voyages que vous ne faites pas ?

C’est ça, justement. Parce qu’on peut faire autant de repérages qu’on veut, la tête digérera toujours ça. Je ne me vois pas dessinateurs de voyage. Ca peut servir, mais pas pour moi. Est-ce que les pyramides sont installées comme ça derrière le Sphinx ? Je ne sais pas mais c’est ma conception des choses.

C’est un petit pied de nez aussi à ceux qui sont pour le réalisme pur et simple alors ?

Oui, quand je vois que chaque année sortent des bouquins sur les références réelles dans les albums de Blake et Mortimer, les témoignages, les voyages etc. Ça peut être intéressant. Mais on va tellement vite, est-ce que les lecteurs vont vraiment s’intéresser au réel à travers ce genre de BD ? Ce n’est pas mon travail en tout cas, ça ne m’intéresse pas.

À contre-courant aussi de cette tendance à la BD de reportage, de représentation du réel. L’expérience c’est celle que vous faites dans votre tête.

C’est vraiment une manière de représenter et surtout de transformer la réalité. Sinon, il serait facile d’aller sur Google Maps et de dire : « Aujourd’hui je vais en Corée du Sud et je fais un carnet de Voyage. » Il suffit d’imprimer des photos et on a un beau carnet. On pourrait aller partout. Je cherche toujours à mélanger réalité et ce que j’ai dans ma tête. J’accumule les documentations sur ma table, mais je n’ouvre jamais les livres. Peut-être aussi que je les ai déjà ouverts et qu’ils sont dans ma tête.

Quitte à avoir ce désenchantement par rapport à la réalité, comme vous l’expliquiez avec l’Égypte.

Oui, parfois, j’ai déjà dû dessiner le Greenwich Village, puis je le voyais dans les films. Vu des escaliers et tout, c’était génial, j’avais envie de recommencer mon travail. Si tu connais la ville, tu te dis pourquoi ne pas mettre une petite photo souvenir ? Mais ça devient vite frustrant, en fait. La photo est toujours belle et on ne peut pas en faire un copier-coller exact. Ce n’est pas mon style non plus.

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Les zeppelins sont forts présents, une fascination ?

Disons que j’aimerais bien monter une fois dans un zeppelin. J’ai cette image d’Indiana Jones montant dans un zeppelin. Qu’est-ce que c’est beau. Cette lumière qui change quand le zeppelin tourne et Indiana Jones qui dit « Hum, il y a un problème. » C’est beau. Puis, un voyage qui dure des semaines.

Qu’est-ce qui vous inspire finalement ? Des Films ?

Là encore, Indiana Jones, sauf le dernier. Le cinéma. J’aime découvrir des nouveautés, des choses passées inaperçues mais qui sont belles. Il y a un beau film actuellement, Kingsman, des hommes en costumes, avec de l’action.

Derrière vous, dans un tableau, il y a cette mappemonde cabossée.

Dans le design, je me rappelle qu’on avait certains rideaux stylisés avec des étoiles de traviole, des globes… Du vert, de l’orange, du bleu. Finalement, ça fait vintage, un mot pour vendre des choses affreuses. Parfois je trouve que c’est le cas dans les marchés vintage. C’est comme le brocanteur qui vend ses BDs avec un BDM bien en valeur. « Aïe, ça va coûter cher ! »

Vintage, votre monde, tout en allant vers le futur ?

Je trouve qu’il y a la place aujourd’hui pour se créer son univers. Je ne me vois pas dessiner du Matrix. Parfois, je suis un peu dans le futur. Mais est-ce de la science-fiction? Le futur aujourd’hui, je ne sais pas ce que c’est. Dans les années 70, le futur c’était la fin du monde, la vie sur la Lune. On est encore là, avec des voitures polluantes. Des dessinateurs aiment le social, sont fascinés par la guerre.

Comment êtes-vous tombé dans le dessin ?

J’ai toujours aimé dessiner. En Italie, quand j’étais jeune, on n’avait pas de BD’s franco-belges mais des comics. J’ai commencé avec Kamandi de Jack Kirby, j’ai découvert l’encrage puissant du King. Puis, je me suis retrouvé dans l’encrage façon Clerc et Chaland, puissant, très fort.

Tex Willer, je détestais, on pouvait en faire des milliers d’épisodes. Comme Diabolik, peut-on faire une série interminable sur les aventures d’un modeste petit voleur ? Ils deviennent des licornes, comme Tintin. Des gens rachètent le même album plusieurs fois. Mais, je pense que c’est aussi un processus psychologique. Ça m’arrive avec des albums de musique que je rachète. « Dommage de ne pas pouvoir le réécouter comme la toute première fois. Retrouver le plaisir d’origine.» Il y a cet espoir de retrouver le goût du passé.

On parlait de la production pharaonique de Tex Willer. Finalement, faire des tableaux, n’est-ce pas se mettre à l’abri de la surproduction ?

Ma semaine se divisait entre tableaux et BD. J’essayais de me mettre des journées tampons pour créer les tableaux. C’était long. C’est vrai qu’en regardant cette expo, je me dis que c’était facile, mais tout ce qui est resté à la maison, ce travail, est là pour me rappeler que non ! J’ai travaillé beaucoup et beaucoup de matériel restera caché. Je ne peux pas faire comme avec le dernier Spiderman, un dvd et huit dvds de making-of. On ne peut pas faire ça. J’ai des fardes, mais aussi pour me rappeler qu’on travaille beaucoup sur l’image en cherchant une perfection qui n’existe pas. Je crois. Sinon, on arrêterait.

Le dessin parfait n’existe pas, mais êtes-vous perfectionniste ?

Je suis très dur avec moi, en tout cas. C’est notre côté psychologique à nous les artistes : on veut faire quelque chose de beau. Mais les autres, aimeront-ils ? Il faudrait s’arrêter à soi-même, ce que moi-même j’en pense, beau ou pas?

Comment travaillez-vous ?

Parfois en musique. En silence aussi, pour être attentif à tout ce qui m’entoure. De la musique oui, je ne suis pas un fan absolu du jazz. J’aime Miles Davis dans des vagues calmes. Pas le boucan. Mais sinon, je reste dans mes classiques, la new wave. Pas forcément les 60’s. Pas les Platters, même si j’ai dessiné une BD autour d’eux. J’ai aussi dessiné Stravinsky, autre genre.

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Vous aimez partir dans des univers que vous ne connaissez pas alors ?

Oui, quoique là c’était un choix. Je devais choisir entre Mozart, Chopin et Stravinsky. Je ne voulais pas des perruques et des bouclettes de Mozart. Mais avec Stravinsky, je me suis dit que j’aurais dû préférer Mozart ! Mais, oui, je découvre. Avec certains scénarios, le travail est immense. Et on n’est pas payé pour ça. On est payé à la planche, pas pour l’ensemble du travail, de la recherche. Comme un film : un budget dans lequel tu dois insérer tout.

Qu’est-ce que vous préférez ? La BD ou les tableaux ?

D’abord, après cette expo, j’aimerais me remettre à la BD. Parce que je suis en retard. Mais ce sont deux choses complètement différentes. Avec les tableaux, je m’amuse beaucoup. La BD met la narration en avant, avant l’esthétique, avant le beau. Tu dois raconter une histoire. Mon éditeur m’a fait plaisir en me disant qu’il m’avait choisi parce qu’il trouvait mon dessin beau mais aussi parce qu’il l’avait fait rigoler. Ça veut dire que j’ai réussi à faire passer des choses.

Vous aimez toujours les comics?

Je regarde encore parfois les comics, mais ce n’est plus ce que c’était. Ce sont désormais des batailles, des super-héros morts qui reviennent, qui changent d’identité parfois, il y a du sang, des crossovers impossibles. La magie de Marvel à l’époque était de créer des super héros avec des super problèmes. Le petit gamin voyait Spiderman qui pouvait avoir les mêmes lunettes que lui et était faible. Aujourd’hui, les BD’s ne sont plus faites pour les enfants, tout est fait pour les adultes. Je collectionne les Légos, et c’est idem, c’est fait pour les adultes : super cher, difficile à monter… Même les comics sont pour les adultes. Un enfant ne peut plus apprendre à lire grâce à Superman, il doit déjà s’y connaître. Nostalgie. On est tous nostalgique aujourd’hui. Tout est fait pour avoir de la nostalgie, les réseaux sociaux nous le rappellent sans cesse. Si tu as connu ça, tu es des années 70…

Vous avez un blog aussi.

Oui, Lapone Art. C’est important pour moi, c’est une vitrine. On va tellement vite dans le travail que grâce au blog, je découvre vraiment ce que je fais. J’oublie tellement facilement. Même si le blog est un peu gênant dans les relations, difficile de commenter par exemple par rapport à Facebook. Il faut s’inscrire etc. Avec Facebook, le public est énorme, on ne sait pas toujours à qui on s’adresse.

Votre femme a également apporté sa touche à vos œuvres présentées ici.

Oui Virginie (ndlr. Vertonghen) est sculptrice d’étain. Et j’aime bien mettre sur la toile des bijoux, un plus différent à la toile. Comme je fais des aplats, l’étain qui ressemble à de l’argent s’y fonde bien, de manière matérielle et esthétique. Il ne faut pas non plus en abuser, pas être dans le kitsch.

À notre époque, beaucoup de dessinateurs passent à la tablette numérique. Vous, avec de tels tableaux, ça ne peut pas être votre cas.

Je crois que ça leur posera problème plus tard, en fait. Moi, je cotise pour ma retraite, mais notre retraite sera aussi tout ce qu’il restera sur papier, dans les tiroirs. Des collègues me disent : « tu sais, je suis mal payé, donc la tablette me permet de faire quelque chose de similaire au crayon, c’est vite fait. » Mais que reste-t-il ? Et même, en cas de crise des serveurs ? Tout sera perdu, même si vous utilisez beaucoup de serveurs. Tandis que ce qui est sur papier reste! Il y a la texture, la joie de l’aquarelle, de l’expérimentation. L’idée d’un album complètement virtuel m’angoisse. Et donc je continue à me ruiner en fardes etc.

Finalement, quand les collectionneurs ont-ils commencé à s’intéresser à vous ?

La première fois, c’était un Suisse. Je sortais mon premier album, j’étais en dédicaces et un monsieur passe : À combien vendez-vous votre original ? J’ai écarquillé les yeux comme un chien voyant ses croquettes. La question était impossible, je n’avais jamais songé à ça. J’ai dit un prix, il a acheté. Puis, avec l’expo en 2012, les gens ont commencé à s’intéresser à moi. La galerie, c’est la touche plus sympa, met en valeur. Avec des risques et une confiance en ton œuvre.

Difficile de s’en séparer, de ces œuvres ?

Oui toujours. Le bébé est né, il doit faire son chemin, mais chaque fois, je regarde et me dis que c’est dommage. Mais bon, c’est notre travail, il faut en vivre.

Vos projets, maintenant ?

Je travaille sur une nouvelle série dédiée aux grands peintres de l’histoire. Direction les années 20 et Mondrian. Il faut étudier beaucoup, les voitures, les vêtements. Nous expliquerons pourquoi Mondrian n’aime pas le vert. Je travaille avec Jean-Philippe Peyraud qui a écrit l’histoire.

Sinon, je travaille sur un triptyque dans le Greenwich Village aux Éditions Kennes.

Exposition Lapone

Jusqu’au 11 avril à la Galerie Champaka, 7 rue Ernest Allard à Bruxelles.

Ouvert du mercredi au samedi de 11h00 à 18h30 et sur rendez-vous les lundis et mardis.

Possibilité d’acheter les tableaux d’Antonio Lapone. Catalogue ici.

Blog d’Antonio Lapone: laponeart.blogspot.be

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Cultureux vorace et journaliste avide, je me promène entre découvertes et valeurs sûres, le plus souvent entre cinéma, musique et bandes dessinées mais tout est susceptible d'attirer mon attention :)

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