Bulgarie-Sofia: Diner cool au KEVA et une excursion au monastère de Rila

Voila l’artère principale de Sofia, la Vitosha. Comme son nom l’indique, vue imprenable sur le Mont Vitosha encore enneigé (oui, dans notre dos en fait, mais on le recroisera).

On cherche un p’tit dej et on entre à tout hasard dans le petit café Memento. Au comptoir, carte courte mais avenante. Quelques cafés, un banana cake au chocolat fondant et bien beurré, et un gros cookie au chocolat tout aussi beurré (et délicieux) plus tard, nous sommes prêts à entamer la journée.

Caffé Memento – Bul. Vitodsha, 32 G.S. Rakovski, 106, Sofia

Aujourd’hui, c’est un incontournable, excursion au monastère orthodoxe de Rila. L’endroit est renommé et on s’attend à voir des hordes de touriste débarquer. C’est dans cette optique là que nous nous mettons en route. En bons géographes que nous sommes, un achat de carte obligatoire pour savoir où nous nous situons. La route devient étroite et sinueuse et c’est là qu’on s’aperçoit que le pays ne s’est pas encore développé partout et de la même manière: Ici, on coupe le bois à la hache et c’est le cheval qui traine, nous ne sommes plus à Sofia, c’est sûr. Une fois sur place, stupéfaction, c’est grandiose et c’est vide. Une véritable merveille d’architecture au milieu de montagnes enneigées.

Dans les arcades, des scènes religieuses sont peintes dans un style coloré, presque naïf et très riche. Je suis aux anges et passe des heures à mitrailler tous ces détails. Puis vient l’heure de déjeuner, et pour faire simple, on sort du complexe et prenons le premier restaurant venu, dans une maison traditionnelle et vue sur les collines.

Une soupe monacale à l’ortie. Très bouillon de santé, quasiment sans sel et vraiment idéal à refaire pour un régime détox.

De la viande grillée, c’est rare pour nous mais nous nous lançons. Monsieur G ne résiste pas à l’appel des saucisses maison grillées, au goût savoureux, mais dont il faut recracher les petits os à intervalle régulier. Quant à moi, du poulet mariné aux épices, pas mal mais un peu sec. Le yaourt est notre allié ici, avec une version fermière crémeuse à souhait et pleine de miel. C’est simple mais c’est bon.

Nous reprenons la route vers Sofia, en observant les ouvriers agricoles effectuer le brûlis de leurs terres. Explications ? Pour ne pas que le sol s’épuise, il faut faire une rotation des cultures. Pendant deux ans, la terre A sera exploitée, à la fin de la troisième année, on brûle et on laisse en jachère pendant un an pour que la terre se régènère. Et à la quatrième, on peut planter.

Et pour changer totalement d’atmosphère, le soir direction K.E.V.A., un resto assez fancy, à l’atmosphère quasi New Yorkaise.

Monsieur G reste fidèle à la bière, et nous dégustons des beignets de courgette aériens et croquants, frits à l’instant. Minute j’ai l’air con: Nous commandons de la fêta aux noix et miel. Tellement habitués au beurek, on coupe, on mange, et erk tiens y’a un truc que je n’arrive pas à machouiller. Attends, passe moi le menu voir quel était l’intitulé du plat car il y a quelque chose qui ne va pas. Ah c’est papillote de féta, c’est pour ça… N’essayez donc pas de manger le papier cuisson, gustativement parlant, on a fait mieux, croyez moi sur parole !

Sinon, c’était très bon ! Un cocktail, pour changer, et me voila avec un mojito à la fraise fraiche. Le problème, c’est que ça se boit comme du petit lait tellement c’est savoureux, et ça c’est traitre.

Et pour finir, des petits kebabs. Très juteux, bien épicé et le petit goût de fumé-grillé, ça marche à tout les coups. Bref, pour un diner-apéro dans une ambiance informelle et chaleureuse, c’est vraiment chouette, nous avons beaucoup aimé.

K.E.V.A. – ul. Georgi S. Rakovski 114  

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