Cloclo

« Cloclo, c’est le destin tragique d’une icône de la chanson française décédée à l’âge de 39 ans, qui plus de trente ans après sa disparition continue de fasciner. Star adulée et businessman, bête de scène et pro du marketing avant l’heure, machine à tubes et patron de presse, mais aussi père de famille et homme à femmes…Cloclo ou le portrait d’un homme complexe, multiple ; toujours pressé, profondément moderne et prêt à tout pour se faire aimer. »

Cette fois-ci, c’est l’histoire de Cloclo qui nous est contée. Thatcher, Monroe et maintenant François. Qui sera le suivant sur la liste ? Nul ne le sait… (bon, on commence les paris ou quoi ?)

Cloclo, souvent, on aime ou on n’aime pas. Tout le monde ne peut pas supporter les yeux bleus de Belinda, les lundis au soleil et les autres tubes du garçon aux cheveux blonds et au costume à paillettes sans rechigner. Personnellement, Claude ne me fait pas peur. J’ai chanté à tue-tête et sans embarras la moitié de ses tubes et je n’hésiterai pas à le faire encore. Ses chansons gaies et entraînantes ont beau être légères voire niaises sur les bords (et pas que), elles n’en sont pas moins cultes.

Et Cloclo, c’est justement l’histoire d’un mythe.

Bien que le film ait été approuvé par plusieurs critiques, je ne peux m’empêcher de penser qu’il aurait pu être meilleur. En effet, le rythme est variable de sorte que, très rapidement, quelques longueurs se font sentir. En outre, le côté caractériel de Claude François ressort bien plus, à mon sens, que son charisme indescriptible (et incompréhensible pour de nombreuses personnes aujourd’hui). Cette mise en évidence lamine quelque peu son côté sympathique pour nous laisser un arrière-goût de « chieur perfectionniste et maniaque », ce qui, même si c’est ce qu’il était, n’est pas vraiment l’image la plus flatteuse qui soit (en tout cas pas celle que j’aimerais retenir d’une des icônes de la chanson française…)

Enfin, malgré le panel incroyable de chansons revues dans le film, les passages sont trop courts pour vraiment imprégner le spectateur alors qu’à l’inverse, le pseudo lyrisme pictural (jouant de répétitions et de ralentis trop conventionnels) nous laisse carrément de marbre.

Bref, si Cloclo ne nous a pas totalement convaincus, le film reste intéressant et puis mes considérations restent, bien sûr, toutes personnelles.

Written By

I'm always curious about new things, I love learning and I'm a creative person. That means I need to use my creativity to feel good and happy. That's why I've created Culture Remains and my other website, Naïra.

2 Comments

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *