La Cravate Solidaire : Conseils, entretiens blancs et costumes prêtés pour les entretiens d’embauche !

Bien être formé quand on postule à une offre d’emploi qui nous intéresse, c’est important, certes. Mais l’habillement et le savoir-être représentent en fait 70% de l’impression donnée pendant l’entretien d’embauche. La Cravate Solidaire met à disposition son aide et sa garde-robe de costumes pour augmenter les chances des chercheurs d’emploi.

Oui, avoir une bonne présentation lorsqu’on se rend à un entretien, l’idée peut sembler logique et évidente pour beaucoup d’entre nous. Pourtant, il existe des codes sociaux à maîtriser pour mieux apparaître face à son potentiel futur employeur. Ce n’est pas quelque chose à négliger, puisque ça peut s’avérer décisif dans la décision de ce dernier de vous faire entrer ou non en fonction dans votre nouveau poste de travail… quel qu’il soit.

Collecte au sein des bureaux d’AIG

C’est suite à ce constat d’inadéquation, parfois, entre l’attitude et le style recherché et réel du postulant que la Cravate Solidaire s’est donné la mission d’agir pour augmenter les chances d’être embauché.

«L’habit ne fait pas le moine, mais y contribue largement», c’est leur mot d’ordre, lisible sur leur site web… qu’ils ont donc vérifié par la pratique. La Cravate Solidaire est à l’origine un concept né en France. Des pôles de l’association se trouvent à Paris, Lille ou encore Pau, Le Mans et Lyon.

Constatant l’importance que représente le premier contact avec une entreprise, des Belges ont décidé de reprendre l’idée et de développer une antenne à Bruxelles. Leur bureau se trouve à l’avenue des Casernes 4, à deux pas de la station de métro Mérode, à Etterbeek.

Fonctionnement en 3 temps : collecter, distribuer, aider.

La Cravate Solidaire procède par ces trois étapes et y répond avec tous les outils qui sont les siens. La «collecte», c’est la phase de récolte de vêtements et costumes sans quoi le service de l’association deviendrait impossible. Un système de dons (provisoire) de costumes est mis en place permettant à tout un chacun de donner spontanément différentes pièces de vêtements «haut standing», telles que des chemises, cravates, pantalons sobres et classiques, que la Cravate Solidaire ajoute alors à sa garde-robe. Vient ensuite la distribution. La Cravate Solidaire se charge de faire correspondre le costume le plus adéquat à tel ou tel bénéficiaire qu’elle accompagne. Outre le costume, un apprentissage des codes du langage non verbal est dispensé par une équipe de conseillers en communication, afin d’éviter certaines erreurs pouvant s’avérer fatales dans certains cas.

Vêtements à prêter pour les entretiens d’embauche, afin de maximiser ses chances auprès des employeurs

Arrive finalement le passage à la pratique. L’aide : dernier élément de leur triptyque. Des entretiens d’embauche «blancs» sont organisés, pour permettre aux chercheurs d’emploi de se familiariser avec le stress d’un entretien, et découvrir ses lacunes éventuelles pour mieux y remédier.

Une gamme de vêtements sur mesure récoltée en entreprise

Il y a, en effet, bon nombre d’entreprises de coaching pour se présenter de la façon la plus adéquate à un entretien. Mais très peu proposent un système de prêt «solidaire» de vêtements «haut de gamme», tels que des costumes, et des tailleurs.

Pour obtenir des pièces de qualité de texture, de solidité et n’étant pas trop vieilles ou usées, la Cravate Solidaire de Belgique s’est fait connaître par de nombreuses entreprises, parfois internationales et renommées, et a procédé à des récoltes parfois massives de matériel d’habillement.

Elle a, par exemple, établi des collaborations régulières avec AIG, l’un des leaders mondiaux de l’assurance et des services financiers, et bien d’autres. Des dons de particuliers sont aussi monnaie courante et les costumes sont sélectionnés dans l’intérêt des chercheurs d’emploi.

Retrouvez La Cravate Solidaire sur leur site et sur Facebook

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Ancien étudiant en Sciences Politiques (ULB) Entre 2014 et 2016, gérant de L'étrier asbl. Depuis août 2016, président de Clap Culture, association désirant promouvoir la culture à travers les nouvelles créations, l'esprit citoyen et la conscience des enjeux de société à travers elle. Organisateur d'événements (Festival Mini-Classiques pour donner de la visibilité aux jeunes musiciens des différents Conservatoires ou d'ailleurs), journaliste, Réalisateur d'un projet radio de fiction "Les Pieds de l'Iris", suite d'histoires rocambolesques aux personnages à la trempe décalée sur fond de quartiers bruxellois.

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