De Genève à Florence en passant par Vienne

Oui vous lisez bien, et le tout en cinq jours. Puis en s’arrêtant aussi à Bologne. Et à Sienne.

Et en se laissant tenter à traverser des frontières, hop un petit tour à Annecy en partant de Genève, hop un petit tour à Bratislava en partant de Vienne.

Puis retour à la case départ, c’est à dire Utrecht, où nous habitions à ce moment, il y a quatre ans.

Je ne peux donc que vous conseiller le pass interrail qui devient vachement rentable pour des distances aussi grandes. Par contre, faut s’organiser, nuits dans les trains et pas à l’hôtel, ça fait gagner du temps en visite. Et il faut savoir voyager avec le minimum syndical. Pour ça, il faut dire que Monsieur G et moi sommes tip-top, malgré ma futilité assumée, quand il s’agit de vadrouiller, je peux partir avec un micro sac à dos type Eastpack et mettre tout mon bardas dedans pour 15 jours.

Bref, revenons à ce périple, à vocation géographie, urbanistique et ce qui nous intéresse ici, gastronomique: Genève, ce qu’il faut savoir quand vous avez un train tôt et pas de p’tit dej à l’AJ, c’est qu’autour de la gare, il y a un petit quartier portugais qui regorge de pâtisseries. Nous nous en sommes donnés à coeur joie…

Puis Annecy, là l’expat’ qui vit aux Pays-Bas pousse des cris de joie à la vue d’un Monoprix, de reblochon, de viande des grisons et de bon vin blanc… Oui les crozets et la polenta sont aussi obli-ga-toi-res…!

Arrivée à Bologne, direction le marché couvert, ses abats, ses tripes, ses testicules…

Sinon, pour faire plus accessible, du parmesan ou de la coppa, ça va aussi.

Un classique et délicieux osso-bucco à la sauce tomate bien réduite, et des petits pois aux herbes. La pasta. Oui, contrairement à ce qu’on fait à la maison, avec beaucoup moins de sauce. Ici on manges des pâtes, la pâte. Chez nous, on mange de la sauce tomate où viennent se planquer quelques spag’.

Ca c’était une révélation car ultra simple, sans fioritures et super bon. Tout ensemble. Quelques champignons, un tout petit chouia de tomate, de l’ail. C’est tout. Pas même de fromage. Et pourtant, quel régal.

La viande à la florentine, grillée comme il se doit, et haricots à la tomate.

Et le dessert qu’on fait sans avoir à cuisiner: Un verre de vino santo (vin doux), des cantuccini (croquets aux amandes), ne reste qu’à tremper.

Retrouvons le charme discret des cafés Viennois. Et leurs gâteaux pantagruéliques. Non en vrai, ça se mange sans problème, avec la levure et les blancs d’oeuf, c’est plus léger qu’il n’y parait (si, si, j’vous jure, croyez moi…)

Des strudels dans le train. Classique aux pommes, ou classique toujours mais moins exporté vers nos horizons, au fromage blanc. Et l’on termine par les deux plats slovaques que l’on trouve partout: Gnocchis au lard, fromage, crème et beurre. Et gnocchis sucrés au pavot, sucre glace et beurre.

Que c’est bon de voyager !

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