Didier Van Cauwelaert – La Nuit dernière au XVe siècle

Van Cauwelaert, Levy, Schmitt, Nothomb et compagnie… ‘Sont un peu tous dans le même panier pour moi : on en parle beaucoup – surtout les inconnus qui apprennent que j’ai fait Romanes, d’ailleurs -, ça se vend partout, mais je n’en lis jamais. Non, allez, ce n’est pas vrai. J’ai lu quelques Nothomb (la répétition de la production littéraire devient malheureusement lassante) et quelques Lévy (parce que Le Tasse, Balzac et Genevoix me gavaient soudainement). Bref, là, là quatrième de couverture me tentait et donc… je me suis laissée tenter (waouw, on s’en serait jamais douté ! Et oui, j’ai fait 6 ans en romanes pour vous pondre des phrases de la mort qui tue dans le genre, ouais !).
Pour votre gouverne, afin que vous soyez des plus informés, voici ladite quatrième de couv’ :
Comment vivre une histoire d’amour avec une jeune femme du XVe siècle, quand on est contrôleur des impôts à Châteauroux en 2008 ? Est-il rattrapé par une passion vécue au Moyen Age, ou victime du complot diabolique d’un contribuable ? Si la réincarnation existe, quel est son but ? Faut-il revenir sur les pas d’un autre, pour découvrir enfin qui l’on est ? Peut-on modifier le passé ? Peut-on réussir deux vies à la fois ?
Oui, ben voilà, le côté historique me plaisait et le jeu de frontière entre merveilleux et fantastique m’a toujours intéressé. Malheureusement, la critique ne sera pas longue. Manque de substance, de cohérence et fin à la mords-moi le nœud. Ce qui m’a le plus marqué c’est la nymphomanie de la fiancée du XVe et la comiquitude de la bande de zigotos qui habitent l’ancien château de la donzelle.
Peut-être est-ce une erreur de parcours mais, à moins de m’en mettre un entre les mains en m’assurant de sa valeur littéraire, les livres du sieur Van Cauw ne seront pas en tête de ma – très – longue liste de livre à lire (et à critiquer, cela va de soi !).
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