Game of Thrones – 1

« Il y a très longtemps, à une époque oubliée, une force a détruit l’équilibre des saisons. Dans un pays où l’été peut durer plusieurs années et l’hiver toute une vie, des forces sinistres et surnaturelles se pressent aux portes du Royaume des Sept Couronnes. La confrérie de la Garde de Nuit, protégeant le Royaume de toute créature pouvant provenir d’au-delà du Mur protecteur, n’a plus les ressources nécessaires pour assurer la sécurité de tous. Après un été de dix années, un hiver rigoureux s’abat sur le Royaume avec la promesse d’un avenir des plus sombres. Pendant ce temps, complots et rivalités se jouent sur le continent pour s’emparer du Trône de Fer, le symbole du pouvoir absolu. »

Il y a certains produits culturels qui font d’emblée un tel tabac que tu en viens à te demander si ce n’est pas le fruit d’une énième conspiration des têtes pensantes (à quoi? on se le demande parfois!) qui auraient, en secret, trouvé le moyen de soulever les foules (genre un type de lobotomisation révolutionnaire par télépathie ou une subtilité du genre)… C’est donc par altruisme et dévotion pure qu’on se lance soi-même à l’eau et qu’on entame la découverte dudit produit culturel pour pouvoir, le cas échéant, sauver les foules de la perdition (oui, oui).

Voilà pourquoi, suite au succès retentissant de Game of Thrones, nous avons stoppé net toutes nos séries en cours pour nous consacrer uniquement à ce monde fantastico-moyen-âgeux et pas toujours (c’est le cas de le dire) réjouissant.

Au départ nous craignions un peu la campagne subliminale pour réhabiliter la loi mésopotamienne du très sanglant « oeil pour oeil, dent pour dent » puis, les épisodes passants nous fûmes de plus en plus conquis. Certes, le mode de pensée initial, dont honneur et vengeance sont les maîtres mots, reste très basique mais l’intrigue s’intensifiant, on se prend au jeu (c’est le cas de le dire) et attendre la suite devient alors un vrai supplice.

Nous sommes donc plongés dans un entrelacs de situations généré par la complexité inhérente aux relations de pouvoirs (et ce même quand on vit à une époque de barbares sanguinaires) où tous les personnages sont psychologiquement envisagés et développés à travers les 10 épisodes de cette courte première saison. En outre, la série est aussi un vrai bonheur visuel offrant des costumes, des paysages et même des combats à couper le souffle.

Toutefois, le plus captivant reste l’alternance subtile entre les plans, nous faisant passer d’un personnage à un autre, mais surtout l’évolution rythmique accordée à chaque épisode! En effet, débutant de manière assez calme et posée, chaque épisode s’intensifie subtilement pour atteindre son paroxysme avec une scène finale qui tiendrait même en haleine le plus blasé des sériophiles. Cette évolution en crescendo se retrouve malheureusement aussi dans toute la série, prise dans sa globalité.

Malheureusement, oui, vous avez bien lu. Parce que, sur le coup, l’attente de la saison suivante est tout bonnement insoutenable! Bien joué, Messieurs!

 

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1 Comment

  • Tout comme toi j’ai regardé cette série au départ parce que tout le monde en parlait et que je voulais m’en faire un avis personnel,… ET j’ai ADORE ! Donc là je lis le premier intégrale en livre pour pouvoir très vite lire le deuxième et savoir enfin ce qu’il adviendra de tous ces personnages si attachants !
    Evidemment, je regarderais la deuxième saison car cette série est une franche réussite : Je suis conquise,un gros coup de coeur ^^

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