Hot Tub Time Machine

“Adam, Nick et Lou sont trois amis de longue date qui ont une existence des moins heureuses. Un jour, quand Lou, éméché, tente de se suicider, Adam et Nick, accompagnés de Jacob, le neveu du premier, partent de façon impulsive à Kodiak Valley Ski Resort, là où les trois amis passèrent le week-end le plus mémorable de leur adolescence. Les quatre protagonistes passent la nuit dans un jacuzzi en buvant de l’alcool à gogo. Mais, le lendemain, ils se réveillent et découvrent qu’ils sont projetés en 1986, année de ce fameux week-end. Le groupe se voit avec leur physique d’il y a vingt ans en se regardant dans la glace, sauf Jacob, qui n’était pas né à cette période. Ils doivent alors choisir entre réécrire leur futur ou faire exactement les mêmes choix qu’à l’époque.”

La machine à remonter dans le temps conventionnelle? C’est ringard! Construire une cabine de douche qu’on bidouille en rêvant de serrer la pince à Gutenberg et le cou à Hitler (et pas le contraire, de préférence), ce n’est plus d’actualité! Maintenant l’homme ne pense plus qu’à s’enivrer dans un jacuzzi au sport d’hiver et crée ainsi, sans le vouloir, une rupture dans le continuum spatiotemporelLogique, non ?

Bon, à dire vrai, l’idée du jacuzzi à remonter dans le temps, initialement, semblait être une bonne idée et peut-être même augurer une bonne comédie (certes américaine, certes portant de gros sabots – oui, il n’y a pas qu’en Hollande qu’on porte des sabots, maintenant! – mais potentiellement drôle et divertissante lorsqu’on n’a pas envie de se prendre la tête).

Force a été de constater qu’il n’en était rien. Hot Tub Time Machine contient certes de bonnes idées, quelques gags sympathiques et des clins d’œil qui font sourire (vous noterez l’utilisation de deux parties essentielles de votre – je suis sûre très charmant – visage dans cette phrase, c’est poétique, c’est beau, c’est émouvant… ou pas, bon) mais ne vous font jamais rire (sauf si vous êtes vraiment un bon, un très bon même, public*).

Manifestement, Mesdemoiselles Subtilité et Finesse s’étaient absentées pour une période prolongée (probablement un congé de maternité) et nos braves scénaristes ont dû faire avec les moyens du boire (euh… bord ! Désolée pour ce lapsus révélateur !), c’est-à-dire : psychologie avoisinant les -20 degrés, néant culturel et idiotie profonde. Bref, peut-être que les hommes savent pourquoi mais moi, pas !

* Ce dont je doute car, sinon, vous ne seriez pas en train de me lire, n’est-ce pas ?
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