La boite à culture Geek

Marabout me maraboutera un jour, c’est sûr! Outre leurs magnifiques livres de cuisine, leurs fictions généralement fun, leurs bouquins santé/bien-être et famille ainsi que leurs guides pratiques abordant moult activités passionnantes telles que le bricolage, le jardinage, la poterie et j’en passe, ils vous proposent aussi des… jeux! Eh oui!

D’ailleurs, vous connaissez peut-être la Boîte à énigmes, datant de 2008, qui eut pas mal de succès? Eh bien, voilà ! C’est Marabout! Et cette année, non content de rééditer la boîte dans sa version revue et augmentée, les éditions nous offrent trois autres “Boîte à ” dont… la “Boîte à Culture Geek”.

Bon, il ne faut pas se voiler la face, avec un tel titre, on savait bien que, d’emblée, les romains allaient s’empoigner.

Tout d’abord pour ergoter sur la question existentielle : “Qu’est-ce qu’un geek?”. Comment le définit-on? Ou est l’exacte limite entre le geek et le non-geek? Terme fluctuant s’il en est et évoluant au moins aussi vite que les nouvelles technologies, le Geek d’aujourd’hui ne sera déjà plus Geek demain ! Alors, vous pensez bien que le définir n’est pas de tout repos!

Ensuite, deuxième empoignade: le côté très pointu de la thématique et donc le choix, délicat, des questions.

Et parce qu’on est très professionnel, nous avons décidé de tester le jeu dans différentes conditions: à deux ou à plusieurs, de manière formelle, informelle ou juste pour passer le temps, entre filles, avec un ami, entre francophones ou avec des allochtones… Bref, the next step is: en groupe mixte!

Mais quelles sont d’ores et déjà nos constatations?

Premièrement, la boîte et le design sont incontestablement agréable à l’oeil, le livret explicatif est assez comique et les règles pas très compliquées (bien qu’un peu trop “boring”, l’idée de devoir répondre à ces propres questions tuant en effet le peu de dynamisme qu’un jeu de questions/réponses peut avoir). Deuxièmement, tout le monde trouve un peu son compte vu les différentes catégories (et ce malgré les grimaces de certains qui estiment inappropriées les catégories “Geek and She” ou “Geek and Strass” les jugeant contraires à l’état d’esprit “Culture Geek”) et il y a tout à fait moyen de bien s’amuser !

Cependant, en plus des règles très “plates”, nous avons remarqué quelques limites au jeu. En effet, contenant 150 questions on a vite fait le tour et après avoir joué deux fois, on connait la moitié des questions par coeur. En outre, la pertinence de celles-ci n’est parfois pas optimale. Certaines questions sont simplistes, d’autres tirées par les cheveux et parfois un peu trop ciblées. En effet, alors que dans la catégorie “Geek and she” on retrouve des questions du genre “Comment s’appelle la blogeuse mode française la plus suivie ?” dans la catégorie “Geek et collants”, il n’y a qu’une seule question touchant à une super héroïne. Ainsi, si la femme “geek” est abordée, il s’agit souvent de questions larges et superficielles telles que “quel est l’accessoire obligatoire de la geekette?” alors que d’autres questions sont bien plus pointues (“Pourquoi Albator a une cicatrice au milieu du visage?”, “combien coûtait la première Game Boy?”)…

Malgré tout, La Boîte à Culture Geek nous offre de quoi nous divertir… en attendant l’inévitable version revue et augmentée (ne serait-ce que pour corriger les coquilles…)

Plus d’infos sur les éditions Marabout.

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