L’atelier de la truffe noire

Pour continuer sur l’avenue Louise et ses restaurants gastronomiques, nous avons (enfin!) été faire un petit tour du côté de l’Atelier de la truffe noire. Depuis le temps qu’il nous titillait celui-là, nous pouvons sans conteste affirmer qu’il n’est pas trop tôt (mais jamais trop tard, dixit le dicton, c’est ça qui est bien!).

L’établissement est petit et nos rêves de terrasse sont rapidement réduits en bouillie par les trois (seules) tables occupées… Résignées, nous nous installons à l’intérieur et inspectons la carte qui offre, tout de même, pas mal de choix. Quelques suggestions (qui changent, apparemment, en fonction des saisons), et une bonne trentaine de possibilités nutritives allant de l’entrée au dessert. Parmi leurs ingrédients fétiches se situe, bien sûr, en première place, la truffe que l’on retrouve à toutes les sauces: huile, crème, pâtes, salades… Elle n’est pourtant pas omniprésente, au grand soulagement de ceux qui sont gourmets mais pas jusqu’au-boutistes et qui n’apprécient pas particulièrement ce fin mets au prix exorbitant. Pour ceux qui, à l’inverse, sont des fanatiques de ce champignon, il est tout à fait possible d’adjoindre de la truffe à tous les plats de la carte, moyennant, toutefois, un supplément (et vous n’aurez pas la crémière au service).

Allant du carpaccio au homard belle-vue en passant par le sashimi de thon assaisonné, la charcuterie italienne, les brochettes de poulet et les oeufs brouillés (aux truffes, quand même!), les prix oscillent entre 14 (pour la soupe) et 50 euros (pour le mystérieux « festin royal »). Bref, il est tout à fait possible de trouver chaussure à son pied, pour le peu qu’on ait prévu d’y mettre le prix.

Délaissant les plats, nous prenons seulement une entrée, ce qui s’avère être un choix judicieux au vu de l’été indien qui nous assaillit soudainement ces derniers jours. Très correctes, ces entrées ne nourrissent peut-être pas leur homme mais elles ont l’avantage de nourrir leur femme et ont le bon goût d’être excellentes et bien présentées. Nous hésitons presque à les encadrer au lieu de les attaquer. Nous nous décidons tout de même à piquer la bête et ne le regrettons pas: le homard est délicieux de tendresse et de simplicité!

Toutefois, le bruit provenant de la cuisine, ouverte sur la salle, nous rappelle amèrement notre soleil manqué et le service est inégal: alors qu’un serveur est enthousiaste et souriant, l’autre parle si bas que nous l’entendons à peine… Et c’est pressées de retrouver le beau-temps qui n’est que trop rare dans notre plat-pays que nous ne nous attardons pas dans le restaurant.

Quoi qu’il en soit, l’atelier de la truffe noire: une opération gustative réussie, malgré les petits désagréments!

L’atelier de la truffe noire
300 avenue Louise – 1050 Bruxelles

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