Laurent Gounelle – L’homme qui voulait être heureux

 » Imaginez… Vous êtes en vacances à Bali et peu de temps avant votre retour, vous consultez un vieux guérisseur. Sans raison particulière, juste parce que sa grande réputation vous a donné envie de le rencontrer, au cas où… Son diagnostic est formel : vous êtes en bonne santé, mais vous n’êtes pas… heureux. Porteur d’une sagesse infinie, ce vieil homme semble vous connaître mieux que vous-même. L’éclairage très particulier qu’il apporte à votre vécu va vous entraîner dans l’aventure la plus captivante qui soit : celle de la découverte de soi. Les expériences dans lesquelles il vous conduit vont bouleverser votre vie, en vous donnant les clés d’une existence à la hauteur de vos rêves.
Avec L’homme qui voulait être heureux, c’est tout un monde de possibilités nouvelles qui s’ouvre à nous à la lecture de cette histoire passionnante, où l’on découvre comment se libérer de ce qui nous empêche d’être vraiment heureux.  »

Voilà un livre étonnant qui amène à chaque page son lot de réflexions. Ce qui nous pousse à réfléchir, c’est d’abord le mystère qui se déploie dans ce campan au cœur de la nature, à Bali. Car comme le dit cet incroyable guérisseur, nous autres occidentaux dissocions le corps et l’esprit. Maître Samtyang les lie étroitement et nous amène à réfléchir à sa façon. Ce roman est une véritable introspection et je crois fermement que toute personne s’aventurant entre les lignes de Laurent Gounelle ne peut qu’en ressortir grandie d’une façon ou d’une autre.

Notre vie est faite de croyances multiples – et je ne parle pas de religion. S’interroger sur l’impact qu’elles ont à tous points de vue est un formidable exercice pour s’apprendre soi-même. Les situations décrites par le guérisseur sont connues de tous, simplement parce qu’on les a tous vécues un jour ou l’autre, de l’intérieur ou de l’extérieur.

Cette quête du bonheur absolu est intemporelle, indémodable. Et pour cause : on cherche mal. On ne sait pas comment s’y prendre, que changer.

Il semblerait que l’on se soit tous fait subir un jour notre propre lavage de cerveau. Pire encore, que ce lavage de cerveau soit perpétuel.

Il m’est tout à fait impossible de nier que ce bouquin m’a complètement bouleversée. Il ne me semble pas avoir déjà rencontré un roman tenant à ce point ses promesses de bout en bout. Je l’ai pris en pleine face sans m’en rendre compte sur le coup. Page 152, j’étais pourtant en larmes dans mon transat sous mon ciel bleu et mon gros soleil qui essayaient de me faire croire que j’étais heureuse.  Julian, le narrateur, répète plusieurs fois que Maître Samtyang met le doigt sur l’endroit exact où se trouve son problème. De mon côté, je peux affirmer que Laurent Gounelle, de la première à la dernière ligne de son roman, met le doigt sur les miens. Mais ce qui en fait une réflexion si particulière, c’est qu’il offre en plus des réponses, des pistes pour de vraies solutions. Du projet que l’on pense irréalisable à la peur (presque panique) de se tourner vers les autres en passant par la peur de l’échec, on (ré)apprend une foultitude de choses sur l’humain que l’on est.

Et pour couronner le tout, Laurent Gounelle fait même deux très belles références à Oscar Wilde ! Que demander de plus ?!

L’homme qui voulait être heureux, de Laurent Gounelle, paru aux Éditions Anne Carrière.
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Dévoreuse de livres

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