Lola à Bruxelles (Sablon)

« Ce soir on mange chez Lola, mais pas chez moi… »  C’est sur ce jeu de mots que N’amour et moi nous nous sommes décidés d’aller au Sablon, au restaurant Lola. Eh oui, chers lecteurs, j’ai quelque chose à vous avouer; j’ai deux prénoms! Sauf que Lola, c’est pour à la maison et les intimes… (comme ça, vous comprenez la petite blague ^^)Nous voila donc un dimanche soir, chez Lola. L’endroit est bondé, je suis bien contente d’avoir réservé! On nous place tout au fond de la salle, près des cuisine, et c’est pas plus mal d’ailleurs parce qu’on est probablement le couple le plus jeune et on ne veut pas trop attirer l’attention. On se laisse tenter par l’apéritif maison (champagne, triple sec et jus de pamplemousse ), pendant qu’on choisit ce que l’on va manger. J’avais vu la carte en ligne donc j’avais déjà fait mon choix, mais N’amour se tâte un peu. La carte propose vraiment de tout et pour les amateurs, le festival d’asperges énonce presque 10 préparations différentes! Finalement le choix est fait (viande pour moi – poisson pour lui, comme d’habitude) et en attendant notre entrée, on nous apporte du pain et une petite mise en bouche (une croquette à la volaille).

Par contre, l’endroit est assez bruyant et il y fait un peu trop chaud pour moi. Ce qui est rare, grande frileuse que je suis… L’entrée ne se fait pas tarder. N’amour a les yeux écarquilles à la vue de son assiette, de la tourelle de crabe avec de la mangue et assaisonnée de zestes de citron vert et de wasabi. Ma salade de quinoa et de légumes printaniers est bien copieuse pour une entrée, mais les couleurs invitent à la dégustation. De l’autre coté de la table, N’amour se régale alors que, même si mon entrée est bonne, j’ai dû mal. Pour moi, la salade est trop chaude pour vraiment laisser place à toutes les saveurs des légumes différents. De même pour la vinaigrette au yaourt et fines herbes, servie à part, qui est bonne mais difficile à distinguer une fois versée dans la salade. Dommage. Je regrette un peu d’avoir pris une entrée au moment ou mon plat arrive. On m’apporte mes côtes d’agneaux, servies sur un lit de légumes du sud et un gratin dauphinois. Chaque petite cote est dressée avec un petit carré de fromage de chèvre frais et de l’origan. Je suis un peu déçue de la simplicité de l’assiette et chez N’amour c’est pareil. Lui a un copieux morceau de cabillaud rôti, en croûte de fines herbes, et un risotto à la tomate. C’est bof bof à voir, et vu l’endroit où l’on est, ils auraient pu faire un peu plus d’efforts sur la présentation. Deuxième dommage de la soirée.

Pour conclure, vu l’estomac bien plein (mon entrée aura eu raison de mon appétit et avec tristesse, j’ai à peine pris 2 bouchées de mon gratin), on ne prendra pas de dessert. L’addition arrive et j’ai un peu mal au cœur de payer autant pour notre dîner. On aurait, pour le même prix, pu manger un beau menu découverte à la Manufacture ou au Jaloa.. Disons que c’est le prix à payer quand on mange au Sablon…

  
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