L’Orchestre Toubab présente son nouvel opus le 7 mars au Kuumba : un subtil mélange d’Afrique et des îles latines

L’Orchestre Toubab en est à présent à son dixième album. Et fidèle à son fil conducteur africain, il repart dans différentes contrées pour faire découvrir au public des morceaux de différents pays à la culture musicale foisonante. Le jour choisi pour la sortie de cet opus titré Teeru Deggoo (« Port de l’harmonie » en langue wolof) est le 5 mars. De quoi bien commencer le printemps en germe, avec des sonorités chaleureuses du sud. Un concert de présentation aura lieu le 7 mars au Kuumba, la Maison de l’Afrique Flamande (Afrika Huis), chaussée de Wavre 78 à IxellesCulture Remains s’est penché sur ces quatre créateurs et ce qu’ils proposent.

 Portrait

« Le nom du groupe reprend l’appellation courante des européens en Afrique de l’Ouest qui sont connus comme des toubabs et est également un clin d’œil au mythique groupe sénégalais Orchestre Baobab« , explique Robert Falk, guitariste et fondateur du groupe. Au fil des ans – le groupe existe depuis 2010 – le groupe a eu le temps d’explorer plusieurs recoins de la partie subsaharienne du « continent originel« . De plus : « Le groupe est en soi multinational puisqu’il compte deux Français, un Italien et même un Belge ! C’est une mosaïque d’Europe qui porte la voix d’une mosaïque d’Afrique« , poursuit-il.

En effet, le groupe se compose de Robert Falk (guitare & chef d’orchestre), Benoit Leseure (violon), Alessio Campanozzi (contrebasse/basse) et Gauthier Lisein (percussions). On notera que les instruments sont également originaires d’Europe (dans leur forme actuelle du moins), ce qui donne une touche autrement originale de ces morceaux africains !

L’Orchestre Toubab © D.R.

Teeru Deggoo, le nouvel album du groupe, sort le 5 mars (1er concert le 7 mars)

Comme annoncé plus haut, le titre, c’est une phrase en wolof signifiant « Port de l’harmonie« , la langue qu’on parle au Sénégal (notamment). C’est le second album de l’Orchestre Toubab. Pour cet opus, le voyage est tout aussi dépaysant que le premier album, Tukki Janeer (« Voyage imaginaire » en wolof), sorti il y a près de cinq ans. « Il ajoute encore des escales à ce voyage dans les styles héritiers des riches cultures musicales africaines : rythmes du Rwanda avec des mélodies au goût péruvien, un reggae-jazz, un tango en hommage à Gato Barbieri, un soukous en clin d’oeil, du warba du Burkina Faso, etc.« , ajoute le responsable comm de Kuumba.

Pochette avant de l’album Teeru Deggoo © D.R.

L’Orchestre Toubab en profitera, au départ de ce concert de présentation du nouvel album, pour revenir sur l’historique du groupe, celui de l’album, au gré d’anecdotes et de péripéties survenues jusqu’à la création de Teeru Deggoo. Il vous attend nombreux à 20H42 au Kuumba.

Plus d’infos sur le concert du 7 mars ici !

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Ancien étudiant en Sciences Politiques (ULB) Entre 2014 et 2016, gérant de L'étrier asbl. Depuis août 2016, président de Clap Culture, association désirant promouvoir la culture à travers les nouvelles créations, l'esprit citoyen et la conscience des enjeux de société à travers elle. Organisateur d'événements (Festival Mini-Classiques pour donner de la visibilité aux jeunes musiciens des différents Conservatoires ou d'ailleurs), journaliste, Réalisateur d'un projet radio de fiction "Les Pieds de l'Iris", suite d'histoires rocambolesques aux personnages à la trempe décalée sur fond de quartiers bruxellois.

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