Love and others drugs

« New York, les années 90. Jamie est un jeune commercial redoutable dont l’assurance – et le physique avantageux – sévissent aussi bien auprès des femmes que dans l’univers implacable de l’industrie pharmaceutique où, entre antidépresseurs et dopants sexuels, il parvient finalement à tout vendre. Mais il y a une personne qui semble insensible aux charmes de Jamie : Maggie. Une jeune femme très séduisante et furieusement indépendante qui, comme Jamie, fuit l’engagement émotionnel, mais pour des raisons très différentes. Elle est atteinte d’une maladie chronique et a décidé de vivre uniquement au jour le jour. Malgré eux, ce qui devait être une histoire sans lendemain va alors s’intensifier. Tous deux vont bientôt voir leurs principes respectifs malmenés et devenir accros à la plus puissante des drogues qui soit : l’amour. »
Pour le coup, j’aurais  mieux fait de lire le synopsis avant de regarder le film. Nous voici face à une daube sans nom (et je mesure pleinement mes mots). Prévisible du début à la fin, cliché au possible, cucul à crever… Certains me diront que c’est le propre de tous les films romantiques et ils n’auront pas totalement tort mais, enfin, soyons honnêtes, il existe de très bons films d’amour (toutes proportions gardées) qui usent intelligemment des clichés et de la mièvrerie inhérente à une telle thématique en n’ayant de cesse de nous étonner et de nous étourdir. Ici, non. Deux « carpediemistes » se rencontrent, s’apprivoisent, jouent à cache-cache, découvrent l’âme soeur, se disputent, se quittent, sont malheureux, se remettent ensemble et sont heureux pour la vie. That’s it!
Car, c’est indéniable et bien connu, il n’y a et n’aura jamais qu’une seule personne faite pour vous sur terre. Vous avez 80 ans? 60 ans de mariage et vous n’êtes pas convaincu d’avoir trouvé votre âme soeur en la personne de votre conjoint? Pas de bol, vous avez raté votre vie! Vous avez peur d’avoir besoin des autres – ou plus particulièrement d’une autre personne – pour vivre? C’est pas grave, tout le monde a besoin de quelqu’un. Vous êtes faibles, vous le serez toujours! Et si cette personne n’a, elle, pas besoin de vous? Bah, tant pis, soyez malheureux (ben non, c’est impossible, si c’est votre âme soeur, elle DOIT avoir besoin de vous comme vous avez besoin d’elle!)!
Franchement, des morales à la noix dans ce genre-là, on en a soupé et on s’en passe volontiers. Alors, lorsqu’on utilise les stéréotypes romantiques basiques du style l’amour triomphe toujours, de grâce, utilisons-les avec finesse et ingéniosité!
Au final, le seul point positif du film est l’absence de pudeur des deux acteurs principaux qui sont, il faut bien le dire, plutôt bien foutus, Dieu merci!

 

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