Made in Dagenham

« Angleterre, 1968. Rita est ouvrière à l’usine Ford de Dagenham. Avec ses collègues, elle coud les revêtements des sièges de voitures. Une ambiance décontractée règne dans l’atelier jusqu’au jour où les femmes se rendent compte que les hommes qui travaillent à la chaîne gagnent mieux leur vie, simplement parce qu’ils sont des hommes… Avec le soutien d’un délégué syndical et au grand étonnement et désespoir de la direction (masculine), elle se révèle être une négociatrice bien déterminé… »
 
Encore un film abordant un pan de l’Histoire. Vu son doux slogan (« pouvoir aux femmes »), nous nous devons d’aller voir ce que ça peut bien donner comme résultat, non?
 
Mes idées sont un peu confuses à cette heure légèrement tôtive de ce mardi matin et il faut le dire, les nuits de plus en plus courtes et l’anglais huit heures par jour ont des effets plus que nocifs sur mon cerveau mais soit! Nous ne sommes pas ici pour parler de ma petite personne mais bien d’un sujet plus général, historique et, logiquement,  révolutionnaire: l’égalité salariale des femmes.
I have to admit: I didn’t know anything about this fight. 1968, Ford, Dagenham, grève ouvrière féminine… Cela ne m’évoquait rien. Ainsi, je ne pourrais juger de la correspondance entre le film et les événements historiques qui l’ont inspiré, même si je le désirais. Mais peu importe puisque, pour une fois, les événements réels ne sont qu’un prétexte à la fiction et non pas des principes à suivre à la lettre. Dieu merci!
Ainsi, bien qu’il ne soit pas le premier film à caractère historique de l’année (et, qui plus est, la liste est déjà bien longue pour ce début 2011), Made in Dagenham reçoit, pour le moment, la gommette, le sugus ou l’étoile dorée (comme il vous agrée) tant convoité par tout ses petits camarades. Car, sans conteste, ce film a une âme qui lui est insufflée à travers la passion, les sentiments, la peur, l’horreur et la mort. Bref, la vie quoi. La vraie. Celle que nous aussi, nous vivons, au quotidien. Pas celle du journal télévisé qui nous annonce 100 000 morts à gauche et 30 000 morts à droite, ne signifiant rien d’autre pour nous qu’un gros tas de corps sans vie, rien de plus, rien de moins. Le Japon est bien loin and my life didn’t change at all.
Enfin, des rôles féminins bouleversants, piquants, renversants… mais aussi déterminés que déterminants effacent sans peine les éventuels faux-pas. Remercions ainsi Sally Hawkins et ses mimiques, Miranda Richardson et son regard aussi franc que son parler mais aussi Rosamund Pike dont la douceur s’allie merveilleusement bien avec sa beauté à couper le souffle et Andrea Riseborough, jolie fille aux cheveux et jambes interminables, dont le  personnage frais et pour le moins dévergondé, garde rarement sa langue dans sa poche. And we like it!
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