Millenium : The Girl With The Dragon Tattoo

« Un huis clos familial autour duquel le journaliste Mickael Blomkvist et la hackeuse professionnelle Lisbeth Salander vont s’allier afin de découvrir qui est responsable du meurtre de la jeune Harriet Vanger. »

Je n’ai jamais eu le courage de lire les livres, ayant déjà trop de lectures à ce moment-là à terminer dans ma bibliothèque. Cela dit, pour avoir vu le premier opus suédois, je dois reconnaître que si l’histoire m’intéressait, la lenteur de l’intrigue eut vite fait de m’achever, si bien que je quittai la salle au bout d’une heure.

Pour être honnête, je n’avais aucunement l’intention de regarder la version de David Fincher. Je ne sais finalement plus pourquoi je changeai d’avis mais je resterai relativement reconnaissante à mon instinct pour avoir tenté l’expérience. Les acteurs sont géniaux et Rooney Mara se démerde vraiment très bien dans le rôle pourtant très difficile de Lisbeth. Je m’attendais au pire, étant donné l’excellente performence de Noomi Rapace mais je dois bien reconnaître que j’ai été bluffée. Je trouve d’ailleurs que l’aspect autistique était nettement mieux rendu par Mara que par Rapace.

Dans cette version, les événements s’enchaînent plus rapidement et le rythme soutenu nous plonge dans une ambiance particulière de tension et de curiosité. Qui a fait quoi ? Pourquoi ? Que va-t-il arriver à machin ? On demeure plus que scotché à son siège (canapé, pour ma part) et on attend la suite avec impatience, regrettant pratiquement le moment où le film se termine, nous laissant indubitablement sur notre faim.

Ce fut un moment très agréable, et je remercie monsieur Fincher d’avoir été l’élément déclencheur dans mon envie de découvrir l’ensemble de la trilogie bien que le prochain opus prévu initialement pour 2013 soit postposé (l’avantage est que si vous n’avez pas encore vu celui-ci, vous avez le temps de vous rattraper avant la sortie du deuxième opus!).

Seul bémol : les nombreuses ellipses, apparemment vis-à-vis du bouquin, qui, sans explications complémentaires de mon homme, soulèvent l’une et l’autre interrogation.

J’en profite pour souligner que The Girl Who Played With Fire ainsi que The Girl Who Kicked The Hornets’ Nest, de Daniel Alfredson, furent un véritable régal. Bien que plus lents, nous sommes plongés dans cet univers glauque et mystérieux, regrettant sans doute un peu le manque d’exploitation de l’un ou l’autre sous-thème.

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