Misfits – 1

« Cinq jeunes marginaux qui n’ont rien en commun se retrouvent en même temps à devoir remplir des travaux d’intérêts généraux. Un jour, ils essuient un puissant et étrange orage et, au sortir, se retrouvent tous affublés de supers pouvoirs… »

A l’instar de Being Human, Misfits a cette tonalité typiquement anglo-saxonne dont, comme nous l’avions signalé précédemment, l’angle quelque peu rustique et blafard peut paraître déplaisant à première vue. Mais nous n’en sommes plus là (on vous l’a dit, on s’habitue vite à ce côté victime de restrictions budgétaires) et hormis ce petit détail, la première saison, dans son ensemble est, ma foi, des plus plaisantes.

Le concept en lui-même est déjà attrayant: de sales gamins qui se retrouvent avec des supers pouvoirs (dont le côté super est tout à fait relatif) se retrouvant de ce fait à mi-chemin entre le héros et l’anti-héros. C’était sans compter la personnalité même des protagonistes! Un sportif, une bimbo, un introverti, une « ouech ouech » et un emmerdeur incapable de fermer sa grande gueule…

Dès le premier épisode, nous sommes frappés de plein fouet par ces caractères très différents, même antipathiques, qui se méprisent très franchement. Ce dédain furieux est par ailleurs communicatif car dès les dix premières minutes, le spectateur lui-même maugrée dans sa barbe face au comportement infantile de ces jeunes crétins.

Pourtant, parallèlement aux personnages qui, très rapidement liés par le poids d’un secret commun, vont devoir apprendre à se supporter mutuellement, on apprend petit à petit à mieux les connaître, à s’accoutumer à cette bande de bras cassés dont chacun, au fur et à mesure, révèle son pouvoir mais aussi des traits de caractères bien cachés.

En outre, bien que centrée sur nos protagonistes, Misfits n’oublie pas pour autant le reste du monde. D’autres personnages font leur apparition et on se rend assez vite compte que les effets du mystérieux orage ne se limitent pas à eux seuls et peuvent rapidement engendrer d’autres dommages collatéraux…

Fonctionnant sur un mode de révélations graduelles, chaque épisode contient son lot d’événements inattendus et de surprenantes découvertes et accroche définitivement le spectateur qui ne peut s’empêcher de se demander ce qu’il va se passer ensuite… La première saison passe donc à une vitesse incroyable et se termine si brillamment que notre seule envie est de directement entamer la saison suivante!

(Qui plus est, nous bénéficions d’une très bonne bande sonore, ce qui n’est pas négligeable!)

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