Morning Glory

« Bien qu’elle soit jeune, jolie, dynamique et ambitieuse, Becky Fuller est en pleine traversée du désert professionnelle et sentimentale. Aussi, lorsqu’on propose à cette productrice TV de reprendre « Daybreak », la matinale la moins regardée du pays, elle accepte le défi sans hésiter. Pour booster l’audience, elle décide d’engager Mike Pomeroy, le journaliste de légende de la chaîne. Mais le charisme de Mike n’a d’égal que ses caprices de star, et ses relations sont électriques avec Colleen Peck, sa co-présentatrice. Les coups bas hors-plateau s’accompagnent très vite de petites phrases assassines à l’antenne… Dans le même temps, Becky craque pour un producteur de la chaîne, mais sentiments et travail ne font pas toujours bon ménage. Parviendra-t-elle à sortir l’émission de l’impasse et à trouver l’amour ? »

Un synopsis pareil n’augurait rien de bon. Mièvrerie à gogo et poignées de paillettes. Yurk. Pourtant la curiosité, le défi et la fatigue profonde nous poussèrent jusqu’aux portes de la salle et finalement…

Ce n’était pas si mal que ça! Bien sûr que Harisson et Diane y sont largement pour quelque chose mais ce n’est pas tout. Dans son trop-plein de stéréotypes et de prévisibilités, ce film reste frais et plein d’humour. On se prend pas la tête, on pète un coup, on évite d’avoir un voisin trop bruyant et, au final, on rigole bien. Pourquoi? Parce que les acteurs sont bons, que les répliques sont bien placées, que l’humour et une sorte d’auto-dérision sont de mise et qu’il n’y a vraiment mais vraiment pas de quoi se masturber intellectuellement (ou, si on veut vraiment se creuser le ciboulot pour six boulettes, « Divertissement vs Informations: Cloisonnement obligatoire? », mais ce n’est vraisemblablement pas le but du film, dieux en tout genre, merci).

Bref! On s’attendait à un film du genre daube sans nom et on tombe sur une petite comédie de type daube américaine de classe A. Que demande le peuple?

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