Nouveau spot branché bruxellois : inauguration de La Vilaine !

En septembre dernier, le fameux club de musique électronique Mr. Wong fermait ses portes au grand dam de la hype bruxelloise. Maud Partouche et son partenaire Philippe Fatien, propriétaires du Madame Moustache qu’on ne présente plus, ont alors repris les rênes de l’endroit pour en faire un antre rétro-électro faisant la part belle à la dance music au sens large.

La Vilaine, clin d’œil assumé à Madame Moustache, incarne l’univers intemporel cher à ses propriétaires. Avec une programmation musicale orientée 80s-90s-00s et la musique contemporaine s’en inspirant, l’univers de l’âge d’or de la house belge a enfin trouvé son sanctuaire !

6 mars – 22h, les portes de La Vilaine s’ouvrent sur une atmosphère art-déco. Il fait sombre, les clubbers ne sont pas encore là (mais ils ne vont pas tarder), l’âme de La Vilaine nous pénètre dès les premières secondes.

L’endroit bénéficiant d’un cachet incroyable est vaste (mais pas trop) et composé de trois bars : deux au rez-de-chaussée entourant la piste de danse et un à l’étage, espace où les tables en bois et les canapés en cuir confortables dessinent une ambiance plus cosy, parfaite pour se reposer après avoir dansé des heures. La carte n’est pas des plus originales – bières, cocktails classiques type mojito ou caipirinha – mais on n’est pas là pour ça, on l’a bien compris. Une surprenante mini-salle de projection un peu à l’écart du bruit invite à la pause pour des conversations plus intimes à l’abri du climat survolté. On est déjà conquis !

On ne nous a pas menti, la programmation musicale est pointue : electro-techno des années 80-90. Pour les trentenaires que nous sommes, c’est le flashback garanti ! Pour les plus jeunes, nous avons cru entrevoir les mêmes symptômes euphoriques se produire : sourires béats, les yeux sont fermés pour mieux se laisser pénétrer par les beats saccadés, les corps sont exaltés.

La foule de hipsters, jeunes et moins jeunes (et moins hipsters) se mélange et partage la fête sous des pluies de confettis (des masques félins se sont même glissé dans le flot). La promesse d’un club différent est au rendez-vous !

En voulant se détacher du schéma classique des bookings et promoteurs, La Vilaine revendique une certaine liberté et échappe à toute servitude aux Dj guests. Ceux ci ne seront d’ailleurs jamais annoncés pour créer l’inattendu, la surprise, un peu comme « avant » (soupir nostalgique).

En attendant, si vous voulez en savoir plus, rendez-vous sur leur page Facebook.

Nous, on va se recoucher car on ne s’en remet pas (et parce qu’on a 30 ans ou plus…).

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