Peace and love in Mexico

Le 14 février a fait couler bien des encres. Une date emblématique, un saint qui, tous les ans, n’est que trop oublié en faveur d’une fête que trop commerciale. Mais surtout une journée où l’on s’offre le temps de célébrer l’amour et, en quelque sorte, ce sentiment (intérieur) et cette volonté (internationale) de paix qu’il procure.

Peut-être est-ce pour cette raison que la deuxième Conférence internationale sur l’impact humanitaire des armes nucléaires avait lieu les 13 et 14 février… Une date sans nul doute bien choisie pour parler de ce délicat sujet qu’est le désarmement nucléaire.

Si on n’en parle que trop peu en Belgique c’est surtout parce que cela reste un sujet bien trop tabou: les armes nucléaires sur le sol belge ? Mieux vaut changer de sujet. Une politique internationale de désarmement nucléaire? En théorie, la Belgique dit oui, en pratique, elle traîne la patte et ne fait pas beaucoup d’efforts…

Une situation problématique sur laquelle le vice-premier Ministre Johan Vande Lanotte ainsi que la CNAPD sont revenus récemment.

Le premier, lors du congrès des socialistes flamands, a exigé le retrait des armes nucléaires situées sur le territoire belge (à Kleine Brogel au Limbourg) comme condition à la participation du SPA à la formation d’un gouvernement.

Les seconds, dans un communiqué de presse plus qu’explicite, suggérant vivement une implication plus ferme de la Belgique en matière de désarmement nucléaire et un positionnement sans équivoque à la prochaine conférence internationale sur l’impact humanitaire des armes nucléaire.

Bref, un sujet délicat qui lui aussi fait couler bien des encres en ce court mois de février et qui, les élections approchant, n’a pas fini de faire parler de lui.

Pour plus d’infos sur la demande de Johan Vande Lanotte (minute 14:20 – 16:07) et sur le communiqué de presse de la CNAPD.

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