Pompéi 3D, l’éruption en salle

Dès le 19/02 en salles

« En l’an 79, la ville de Pompéi vit sa période la plus faste à l’abri du mont Vésuve. Milo, esclave d’un puissant marchand, rêve du jour où il pourra racheter sa liberté et épouser la fille de son maître. Or celui-ci, criblé de dettes, a déjà promis sa fille à un sénateur romain en guise de remboursement… Manipulé puis trahi, Milo se retrouve à risquer sa vie comme gladiateur et va tout tenter pour retrouver sa bien-aimée. Au même moment, d’étranges fumées noires s’élèvent du Vésuve dans l’indifférence générale… Dans quelques heures, la ville va être le théâtre d’une des plus grandes catastrophes naturelles de tous les temps. »

Amis amateurs de péplum à l’américaine, vous êtes au bon endroit! Pompéi 3D, c’est un peu l’enfant illégitime de Gladiator et 2012 (le film que je n’ai pas vu mais qui parle d’une catastrophe inévitable, évitée). Car oui, en fait, il s’agit bel et bien d’une histoire de gladiateurs. Imaginez, un jeune Celte assiste au massacre de sa famille par un (vraiment pas cool) général romain. Le petit abandonné pour mort sera vendu comme esclave et deviendra….gladiateur. « Le Celte », gladiateur super puissant qui la met à tout le monde et rêve de se retrouver face au (vraiment pas cool) général romain. Tu trouves ça original hein, moi aussi, attends la suite. Voilà que super gladiateur-qui-veut-pas-dire-son-nom est transféré (oui, un peu comme au football) à Pompéi où il rencontre très vite la fille la plus riche-belle-directement amoureuse et inversement. Pour pimenter l’affaire, voilà qu’un autre homme qui n’est autre que le (vraiment pas cool) général romain se pointe à Pompéi et demande la main de la donzelle. La suite, je vous laisse l’imaginer ou la voir.

En super résumé: arènes, combats, hémoglobine, vengeance, courses poursuites, premier baiser et éruption volcanique surprise . Les effets spéciaux sont là, à outrance, nous plongeant dans un vrai bain de cendres. On remerciera la 3d pour la poutre ramassée au visage, j’y ai cru! On ne pouvait en attendre moins de la part du réalisateur Paul W. S. Anderson à qui l’on doit Resident Evil (les trois), Les trois mousquetaires (3d) ou encore Alien vs Predator.

On le sait, ce n’est pas du cinéma d’auteur mais tout de même. Voici quelques petits points qui nous le rappellent. Déjà le super méchant, c’est Kiefer Sutherland (ouais le gars de 24h). Responsable d’un « You bitch! » digne des plus grands Romains. De plus, le gars, quand tout explose, préfère encore poursuivre le héros. D’ailleurs ce héros, le Celte, c’est John Snow! On ne sait pas vraiment ce qu’il fait là car bon, « Winter is coming »! Désolée Kit Harington mais impossible de penser autrement… Ce héros se fait meilleur ami d’un féroce gladiateur hostile et noir (je le précise car ce n’est pas original). La fin, elle, est d’un délicieux kitsch.

Voilà donc un gros divertissement qui ravira et instruira les petits Américains (mais peut-être pas que) sur l’histoire du vieux continent. Le sujet est bien, l’usage qu’on en fait, moins. Notons tout de même qu’il est bien singulier de vivre une catastrophe naturelle. Et pour cette expérience 3d, je vous le conseille tout de même.

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