Rise of the Planet of the Apes

« Dans un laboratoire, des scientifiques expérimentent un traitement sur des singes pour vaincre la maladie d’Alzheimer. Mais leurs essais ont des effets secondaires inattendus : ils découvrent que la substance utilisée permet d’augmenter radicalement l’activité cérébrale de leurs sujets. César, est alors le premier jeune chimpanzé faisant preuve d’une intelligence remarquable. Mais trahi par les humains qui l’entourent et en qui il avait confiance, il va mener le soulèvement de toute son espèce contre l’Homme dans un combat spectaculaire. »

Il y a de ça 10 ans Tim Burton offrait au roman de Pierre Boulle une nouvelle jeunesse à travers un film très patriotique, un peu simpliste mais assez bien foutu. Voilà qu’aujourd’hui sur un plateau d’argent nous arrive un second opus signé Rupert Wyatt qui n’est, fort heureusement, pas la suite mais bien les origines

Pas le droit à l’erreur donc, au moins au niveau de la cohérence fondamentale du film. Du reste, il y a des fanatiques partout, à l’affut du moindre détail en désaccord avec le livre/le film précédent mais je ne suis de ceux-là. D’autant plus que mes souvenirs cinématographiques de la décennie précédente ne sont pas des plus frais (mais, comme il ne s’agit pas de poisson cru mais de singes vindicatifs, ce n’est pas dramatique).

À l’instar de son aîné, les images – fruit d’un travail de longue haleine – sont époustouflantes. Quant au scénario? Très bien mené, l’évolution du chimpanzé et ses raisons sont originales et bien expliquées. Le fait d’avoir un chimpanzé comme protagoniste principal apporte une vision atypique et forme le parfait pendant du film de Burton. Et bien que l’esbroufe, invariablement présente dans ce genre de film, soit peut-être un tantinet exagérée (les singes en colère sont superpuissants et indestructibles, c’est bien connu*), dans l’ensemble, nous devons bien nous avouer satisfaite… Et curieuse de voir la suite!

* Un peu comme le manque de discernement des gorilles puceaux, en somme.

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