Serial (Killer) – 4ever

Entrons à présent dans la maison (l’antre ou la caverne seraient des termes plus appropriés mais ça casserait probablement mon jeu de mot pourri donc, nous ne ferons pas comme si nous avions du vocabulaire!) du sinistre Docteur House

Frankenstein aurait été ravi de faire sa connaissance! Docteur de génie et martyr indifférent à la souffrance des autres, le docteur House est un sacré numéro: cynique, froid, désagréable et pourtant drôle, attachant et séduisant.

Impossible dites-vous? Eh bien non! Le personnage est assez bien ficelé que pour procurer ce panel d’émotions en contradiction à son attitude rigide (mais peut-être est-ce dû au fait que l’on m’ait déjà accusée d’être un Docteur House au féminin, je ne saurais trop le dire.).

Le bémol se situe, bien entendu, dans le côté répétitif des épisodes: un malade arrive, on ne sait pas ce qu’il a, House cherche avec ses trois employés, ils font des petits tableaux, lui administrent un peu tout et n’importe quoi pour voir si, par hasard, ce ne serait pas telle ou telle maladie, l’état du malade empire, c’est la crise et dans l’angoisse de la mort prochaine (ce qui aboutirait à un échec pour House, non pas à la perte d’une vie humaine), House trouve subitement la solution! Ouf, le patient est sauvé, in extremis.

Cette série n’aurait donc que peu d’intérêt (hormis pour mon infirmière de mère) s’il n’y avait pas le personnage de House, si caractériel, pour rajouter du piquant à la sauce!

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