Sherlock Holmes: A game of Shadows

« Vous vous en doutiez, Sherlock Holmes n’en a pas fini avec le Dr. Moriarty et c’est pourquoi il repart à sa poursuite en compagnie de son acolyte le Dr. Watson… »

Robert Downey Junior et Jude Law ont beau faire exploser le quota de Sex Appeal des Anglo-Saxons du 19ème siècle, il n’empêche qu’au départ, nous étions un peu perplexe. Une réalisation trop américaine pour des protagonistes « british » ? Vraisemblable. Un gênant déséquilibre entre la mise en exergue du génie d’Holmes et de sa tendance à être totalement excentrique? Certainement. Une overdose de bagarres et de ralentis à la Matrix ? Absolument.

Pour être totalement franche, il va sans dire que entre les coups, les balafres et les déguisements douteux, Robert Downey Junior n’est pas des plus sexys et c’est pour le moins fâcheux qu’on attente à une partie de la plus-value sans sourciller!

Cependant, les petites notes d’humour finissent par nous dérider et la fin, bien que globalement prévisible, se distingue par son originalité et la touche burlesque très bien interprétée par ce brave Robert. Pas de révélations mais un bon moment cinématographique et probablement une nouvelle envie de lecture (ou relecture) pour les amateurs de policiers anglais.

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