Somewhere

« Les joies d’une vie de star : à Hollywood, au légendaire hôtel Château-Marmont, l’acteur Johnny Marco est seul même quand il est entouré. Il collectionne les filles, dont il oublie aussitôt les prénoms, enchaîne les fêtes, où il boit trop. S’il quitte l’hôtel, c’est pour conduire sa Ferrari, ou s’abandonner à des essais pour son prochain rôle. Et si Johnny, déboussolé par la célébrité, tournait en rond? Un matin, son ex-femme lui envoie Cleo, sa fille de 11 ans. Forcés de cohabiter, le père très absent et la fillette très précoce apprennent à se connaître. »

Avant-première à laquelle je me suis ajoutée sans avoir lu un traitre mot sur le film en question, ce film me procura deux émotions: étonnement et perplexité.

Pour faire bref : vous êtes un addict de Coppola, de la poétisation iconographique, du « voyeurisme » ou des films « tranche de vie », vous êtes bien tombés. A l’inverse, si vous aimez les films où il y a de l’action, une situation initiale claire, un événement perturbateur de la taille de la maison de Jay-Z et un dénouement « chic choc », fuyez la salle tant qu’il est encore temps.

Appréciant les deux « types » de films, je dois néanmoins apporter ma critique à Mam’zelle Copain-là: trop de lenteur et d’hermétisme tue la poétique et endort même le plus adepte d’herméneutique!  A bon entendeur…
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