The clan Edison + The Dancing Naked Ladies

C’est sur les scènes rock des salles alternatives belges et françaises que les Dancing se sont fait remarquer et ont forgé leur réputation d’excellent groupe indie. Leurs prestations au festival de Dour ont marqué les esprits. Ce quatuor nous plonge dans une expérience mélodique et rythmique, pour nous entraîner vers des sphères inédites. Le groupe possède sa propre vision de la musique: féline, sincère et brute, elle dégage une énergie rock et mélancolique.
 
Après le concert, la soirée continue dans les mix de DJ Ponpon qui nous fera bouger avec son large répertoire rock, rock’n’roll, garage et rockabilly !
Bon. Il a quand même fallu attendre 23h pour voir apparaître les femmes nues sur scène… A cette heure-là, moi je compte les moutons, hein, je n’ai plus 20 ans!
L’essentiel de la critique est en fait à apporter à L’os à moelle. Il a beau être le plus vieux cabaret de Bruxelles, c’est pas une raison pour bouder le chauffage électrique! Même en veste et écharpe, accolé au radiateur ambiant qui me servait d’acolyte, j’étais encore secouée d’odieux frissons (oui, je suis frileuse mais même, je n’étais pas la seule, na!). En outre, cela ne lui donne pas non plus la permission d’annoncer un concert à 21h pour faire jouer la première partie (non annoncée) à 21h45 et le groupe attendu à 23h. Cela me semble être un manque de professionnalisme flagrant inadmissible pour un organisme d’événementiel. Et qu’on ne me dise pas que c’est ça l’esprit du rock, la rigueur et le sérieux, elle est valable et identique partout. On fait les choses correctement ou on ne les fait pas.
Bon, ne croyez pas non plus que je leur voue maintenant une haine féroce, je vous rassure, je suis du genre magnanime. Mais, toutefois, il faut bien l’avouer, je fus quelque peu désappointée.
Le premier groupe, The Clan Edison a clairement du potentiel mais une partie est apparemment encore inexploitée. Une maîtrise instrumentale certaine (nous n’oublierons pas d’aussi tôt les riffs bien sentis et les plus que sympathiques distorsions) mais un chant un peu trop brouillon aux paroles incompréhensibles et manquant cruellement de tempo. Bref un début prometteur, une fin originale… Le problème c’est ce qu’il y entre les deux!
Concernant  The Dancing Naked Ladies, elles nous ont fait attendre mais en valent la peine (encore heureux dirons les mauvaises langues): une présence scénique impressionnante, une polyvalence instrumentale et vocale, une set liste diversifiée… Si quelques chansons sont encore un peu embryonnaires ou trop expérimentales, on leur pardonne aisément car il n’est pas commun d’avoir pour chanteurs un reptile en plasticine et un « gesticulateur »motivé à la tronche sympathique.
 Enfin, on remercie quand même L’os à Moelle  pour cette agréable soirée et à bientôt pour de nouvelles aventures!
Tags from the story
Written By

I'm always curious about new things, I love learning and I'm a creative person. That means I need to use my creativity to feel good and happy. That's why I've created Culture Remains and my other website, Naïra.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *