The Green Hornet

« Le directeur du journal Daily Sentinel se transforme la nuit en super-héros connu sous le nom de Frelon Vert. Il est secondé par Kato, l’expert en arts martiaux. »
 
On pensait, comme ça, à une autre adaptation cinématographique de BD à la superman et spiderman?  Bah non. Synopsis plutôt trompeur car « Le frelon vert » n’a rien de super et n’a même rien d’un héros. Il a juste un bon fond, une envie de reconnaissance et de l’argent à claquer. Heureusement, il a justement comme « homme à faire le café », un génie de la mécanique et du kung fu ayant grandi dans les rues de Shanghai, ce qui lui permet de rester en vie pendant les deux heures du film… Le concept du superhéros incapable, narcissique voire même sans substance, est intéressant, comme contrepied des stéréotypes habituels véhiculés dans le monde des comics et des séries. Maintenant, si l’oeuvre originale a peut-être une raison d’être, ce film perd sa crédibilité en développant un pan parodique bien trop exagéré, des acteurs pas suffisamment engagés et un scénario un peu trop explosé sans être abouti. Comme je me tue à le répéter, tout est une question de dosage et de rythme. Des parties trop lentes à nous demander où cela va nous mener, des traits de caractères à la vraisemblance douteuse… Et pour couronner le tout: une 3D à chier (permettez-moi l’expression).
Si un conseil devrait être donné aux producteurs à l’heure d’aujourd’hui, il serait celui-ci: « Le trop tue. Tâchez d’y (r)échapper ».
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