The Simpsons

« Bienvenue à Springfield, une petite ville des Etats-Unis dans laquelle vit la famille Simpson ! Des personnages déjantés qui nous délectent de leurs aventures rocambolesques et cyniques… »

 

Les Simpsons. Toute personne normalement constituée et ayant (en moyenne) moins de 55 ans (prépension, bonjour) doit connaître cette série tellement diffusée qu’elle en est cultissime (à moins que ce soit parce qu’elle est cultissime qu’elle est si diffusée… Whatever!). En effet, les Simpson, créée par Matt Groening et diffusée depuis 1989 aux USA, compte pas moins de 22 saisons et parvient toujours à faire preuve d’originalité et de loufoquerie.

Oui, c’est vrai, ce sont des personnages un peu grossiers (au propre et au figuré) qui habitent Springfield. Mais ils restent généralement égaux à eux-mêmes, définis par leurs caractéristiques propres et, au fil des épisodes, chaque protagoniste devient attachant, à sa manière et ce, malgré ses nombreux défauts. Mais les habitants de Springfield sont surtout des êtres sans grande moralité et c’est là que le bât blesse. Car les Simpsons est une série qui se joue d’absurde. Une critique sociétale sans limites qui montre des personnages à l’intelligence moyenne, occupés, le plus souvent, à faire n’importe quoi, véhiculant ainsi une image néfaste (boire, glander, tricher, et autres choses très maaal) aux petites têtes blondes qui se retrouvent incidemment devant l’écran de télévision.

 

Pour avoir commencé à visionner cette série dans mon adolescence, je l’ai trouvée drôle, rafraichissante, absurde mais toujours bien ficelée et surtout touchant très justement à certaines incongruités de notre monde réel que la plupart des gens acceptent sans broncher parce que « la vie c’est comme ça ». De fait, il y a pas mal de sponsoring, de coups d’éclat pas forcément nécessaires mais n’est-ce pas l’esprit de la série de profiter pleinement du système qui est pourri jusqu’à la moelle? Seulement, on peut rire de tout mais pas avec n’importe qui. Ainsi, si certaines censures me semblent injustifiées (ne faut-il pas savoir prendre du recul et pratiquer l’auto-dérision en toute circonstance?), je peux encore les comprendre.

 

Ce que je ne comprends pas, par contre, c’est la vindicte d’une partie des parents inquiets de l’impact des Simpsons sur l’éducation de leurs enfants. Il me semble que leur éducation, c’est encore eux qui la font. Et que s’ils ne veulent pas que leurs gosses regardent les Simpsons, ils n’ont qu’à l’interdire. Mais à l’heure de la génération TV, c’est plus facile de laisser son gamin devant la télévision/console que de s’en occuper et d’après critiquer la mauvaise influence des programmes télévisés. Bah oui, tiens.
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