Tron Legacy

« Sam Flynn, 27 ans, est le fils expert en technologie de Kevin Flynn. Cherchant à percer le mystère de la disparition de son père, il se retrouve aspiré dans ce même monde de programmes redoutables et de jeux mortels où vit son père depuis 25 ans. Avec la fidèle confidente de Kevin, père et fils s’engagent dans un voyage où la mort guette, à travers un cyber univers époustouflant visuellement, devenu plus avancé technologiquement et plus dangereux que jamais… »
 
Voila  un film qui n’a pas besoin d’une critique dont la longueur et la complexitude en étourdirait plus d’un : Splendide au niveau visuel, creux pour le reste! 
Visiblement, il n’y a pas que les « programmes imparfaits » qui ont été victimes d’un génocide dans ce film. Le scénario, les dialogues, la psychologie des personnages, on a tout mis dans le même sac (poubelle) et c’est tout bonnement désolant!

En sortant de ce genre de film, deux questions me viennent à l’esprit. La première, plus généraliste est : pourquoi est-ce toujours vers la solution de facilité que l’on se tourne naturellement? Bien sûr, il est bien plus aisé, aujourd’hui, avec les moyens techniques actuels, de créer des images époustouflantes que d’écrire un scénario correct… Ainsi, qu’on édulcore un peu l’un pour l’autre passe encore, mais qu’on le réduise à néant? Ça me laisse tout bonnement perplexe. Cela induit ma seconde question: quel est l’intérêt de faire un film si c’est uniquement pour montrer de belles images?

A ceux qui pratiquent ce genre d’ineptie, j’ai deux grandes nouvelles à annoncer.

Une mauvaise : le septième art n’est pas pour vous!
Et une bonne : vous pouvez toujours vous recycler! Y’a plein de gens qui recherchent des artistes… Photographes, peintres, designers, créateurs de pub et j’en passe!

Pour ceux qui s’intéressent un peu à l’électronique et tout ça:

Pour vous, informaticiens et « geeks » en tout genre, le film peut se révéler plus passionnant. Outre la manière très intéressante d’envisager un monde parallèle à travers les effets spéciaux, nous retrouvons le fameux complexe de Frankenstein (c’est-à-dire la relation création/créateur bien connue en robotique) travaillé de manière judicieuse.
En effet, si le programme se révolte contre son créateur humain, c’est parce qu’il cherche à suivre les ordres que celui-ci lui a donnés, envers et contre tout. Ainsi, Clu (de son nom) fait preuve d’une certaine loyauté envers l’humain. De même que Tron, le second programme allié, s’il a pris le parti de Clu, il reste fidèle à l’humain (l’utilisateur dans ce cas-ci) en se sacrifiant pour les protagonistes à la fin du film. Ainsi, pas de relations créateur/création toute blanche ou toute noire et c’est là, au moins, un bon point pour ce film un peu trop épuré.
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