Un año de películas – 1

Prendre un abonnement au cinéma, c’est bien! Parce qu’on peut aller voir à peu près tout et n’importe quoi,  sans complexer. Par contre, avoir le temps d’écrire des critiques, c’est mieux.  Voilà qui remédie à cette lacune!
 
Octobre 2009:

Nine
 
 
Dans un futur proche, la Terre a été ravagée par une grande guerre entre les hommes et les puissantes machines qu’ils avaient crées. Sachant l’humanité condamnée, un scientifique créé 9 petites créatures, fragiles et sans défense à partir d’objets divers ramassés dans les décombres. Incapables de s’opposer aux machines, ils ont formé une petite communauté survivant au jour le jour dans les décombres. Mais le dernier né de cette famille, le Numéro 9 a une mission. Il détient en lui la clé de leur survie et devra convaincre ses camarades de quitter leur refuge de fortune pour s’aventurer au coeur du royaume des machines.
Un film d’animation au décor et rendu visuel très sympathique. Évidemment, ça ne pouvait que m’intéresser dans le rapport homme-machine. Pour les autres, s’il est agréable à visionner, il ne sort clairement pas du lot.
Up
 
Quand Carl, un grincheux de 78 ans, décide de réaliser le rêve de sa vie en attachant des milliers de ballons à sa maison pour s’envoler vers l’Amérique du Sud, il ne s’attendait pas à embarquer avec lui Russell, un jeune explorateur de 9 ans, toujours très enthousiaste et assez envahissant… Ce duo totalement imprévisible et improbable va vivre une aventure délirante qui les plongera dans un voyage dépassant l’imagination.
Un seul mot: Génial. Un début de film des plus émouvants (qui dénote avec les habituels incipit d’animés) et une suite comique et rebondissante à souhait que le côté « kitch » ne discrédite pas!
Whatever works
 Boris a une vie de rêve : professeur de physique à Columbia, chercheur reconnu dans le monde entier, il est marié à Jessica, une femme brillante, belle et riche, et vit dans un luxueux appartement à Manhattan. Mais tout le bonheur du monde ne saurait venir à bout de son profond pessimisme. Au milieu d’une dispute avec Jessica, Boris saute par la fenêtre et, à son grand désespoir, survit. Après cet épisode malheureux, il divorce et déménage dans un quartier populaire.
Hilarant! un Woody Allen comme on les aime : absurde et décalé. Même si tristement pas abouti.
Astroboy
 
 
Toby pense être un petit garçon comme les autres… jusqu’au jour où il découvre qu’il peut voler, possède une force surhumaine et même des super-pouvoirs ! Apprenant qu’il est en fait un robot créé par un scientifique de génie qui le considère comme son fils, il panique et s’enfuit… Il va pourtant se rendre compte que sa ville, Metro City, a besoin d’un justicier et que son courage et ses pouvoirs font de lui un robot unique en son genre !
Film d’animation sympathique: images agréables, scénario pas trop mal. Rien de transcendant, rien de bien méchant.
Dance flick
Une fille blanche et riche de la banlieue, qui a une passion pour la danse, vit une série de mésaventures lorsqu’elle part vivre dans les quartiers déshérités de la ville. Une caricature des comédies musicales et autres comédies dansantes…
Bon, ok, c’est une parodie, mais même. Ce film ne mérite même pas qu’on en parle.
Lucky Luke
 Au cours de sa mission à Daisy Town, la ville qui l’a vu grandir, Lucky Luke, « l’homme qui tire plus vite que son ombre », va croiser Billy The Kid, Calamity Jane, Pat Poker, Jesse James et Belle…
Un mélange entre Brice de Nice et Fatal Bazooka, vaut mieux en rire qu’en pleurer. Un côté « colourful », par contre, assez sympathique visuellement parlant.


Novembre 2009 :
A Christmas Carol
Parmi tous les marchands de Londres, Ebenezer Scrooge est connu comme l’un des plus riches et des plus avares. Ce vieillard solitaire et insensible vit dans l’obsession de ses livres de comptes. Ni la mort de son associé, Marley, ni la pauvre condition de son employé, Bob Cratchit, n’ont jamais réussi à l’émouvoir.
 De tous les jours de l’année, celui que Scrooge déteste le plus est Noël. L’idée de répandre joie et cadeaux va définitivement à l’encontre de tous ses principes ! Pourtant, cette année, Scrooge va vivre un Noël qu’il ne sera pas près d’oublier…
On a beau avoir le célèbre Jim Carrey comme vieux bougon, je suis un peu déçu de cette adaptation du conte de Dickens. Un manque de relief et de vraisemblance qui est d’autant plus dommage que les décors sont magnifiques.
Twilight 2
« Tu ne me reverras plus. Je ne reviendrai pas. Poursuis ta vie, ce sera comme si je n’avais jamais existé. » Abandonnée par Edward, celui qu’elle aime passionnément, Bella ne s’en relève pas. Comment oublier son amour pour un vampire et revenir à une vie normale ? Pour combler son vide affectif, Bella court après le danger et prends des risques de plus en plus inconsidérés. Edward n’étant plus là pour la protéger, c’est Jacob, l’ami discret et indéfectible qui va la défendre et veiller sur elle. Mais peu à peu elle réalise l’ambigüité des sentiments qu’ils éprouvent l’un envers l’autre… »
Bon, on le savait, Twilight rime avec mièvrerie et zéro substance. Mais, en fait, c’est pire. Fidèles à eux-mêmes, les acteurs ne sont pas dans le ton et, pire que tout, la cohérence scénographie est inexistante. Qui m’a fichu devant un navet pareil?
Le Concert
A l’époque de Brejnev, Andrei Filipov était le plus grand chef d’orchestre d’Union soviétique et dirigeait le célèbre Orchestre du Bolchoï. Mais après avoir refusé de se séparer de ses musiciens juifs, dont son meilleur ami Sacha, il a été licencié en pleine gloire. Trente ans plus tard, il travaille toujours au Bolchoï mais… comme homme de ménage. Un soir, alors qu’Andrei est resté très tard pour astiquer le bureau du maître des lieux, il tombe sur un fax adressé au directeur : il s’agit d’une invitation du Théâtre du Châtelet conviant l’orchestre du Bolchoï à venir jouer à Paris… Soudain, Andrei a une idée de folie : pourquoi ne pas réunir ses anciens copains musiciens, qui vivent aujourd’hui de petits boulots, et les emmener à Paris, en les faisant passer pour le Bolchoï ? L’occasion tant attendue de prendre enfin leur revanche…
 
Un grand film comme on en voit rarement. Émotion, psychologie, amour, suspens, espoir et puis… Musique! Tout y est! A voir et revoir.
The Box

Norma et son époux mènent une vie paisible dans une petite ville des Etats-Unis jusqu’au jour où une mystérieuse boîte est déposée devant leur domicile. Quelques jours plus tard, se présente l’énigmatique Arlington Steward qui leur révèle qu’en appuyant sur le bouton rouge de la boîte, ils recevraient 1 000 000 $, mais cela entraînerait la mort d’un inconnu…

Concept sympa mais mal abouti. Et puis, Cameron Diaz dans un thriller, on y croit pas. Qu’elle retourne parmi les « Charlie’s Angels » et on en parle plus.
(500) Days of Summer

Tom croit encore en un amour qui transfigure, un amour à la destinée cosmique, un coup de foudre unique. Ce qui n’est pas du tout le cas de Summer. Cela n’empêche pourtant pas Tom de partir à sa conquête, armé de toute sa force et de tout son courage, tel un Don Quichotte des temps modernes.

J’adore! Humour, Amour, Subtilité… Qui a dit que les comédies romantiques étaient toutes des happy-ends niais sans substance? Coup de coeur, en prime, pour les deux protagonistes dont le jeu est parfait.
Cirque du Freak : The Vampire’s Assistant

Darren est un adolescent de 16 ans comme tous les autres. Il traîne avec ses copains, travaille pas trop mal à l’école et évite les embrouilles. Mais quand il tombe un beau jour sur un cirque de monstres ambulant, les choses commencent soudain à changer, et ce exactement au moment où le vampire Larten Crepsley le change en une créature… assoiffée de sang.

Franchement, je m’attendais à pire. Pour un énième vampire-movie adolescentesque, il est bien foutu… Tant au niveau visuel que pour le reste. Nice!
Décembre 2009:
Arthur et la vengeance de Malthasard

Arthur est au comble de l’excitation : il va enfin pouvoir regagner le monde des Minimoys pour y retrouver Sélénia. Dans le village, tout est prêt pour l’accueillir : un grand banquet a été organisé en son honneur, et la petite princesse a passé sa robe en pétales de rose. C’est sans compter le père d’Arthur, qui choisit précisément ce jour tant attendu pour quitter plus tôt que prévu la maison de sa grand-mère. Au moment du départ, une araignée dépose dans les mains du jeune garçon, un grain de riz sur lequel est gravé un message de détresse. Pas de doute, Sélénia est en danger ! Une fois arrivé au village des Mimimoys, il découvre qu’aucun message de secours ne lui a été envoyé ! Mais qui donc a bien pu piéger ainsi notre jeune héros ?

On se fout de notre gueule ou quoi? Un film sans substance doté d’une fin des plus outrageantes pour l’Histoire du cinéma!
Couple’s retreat

Quatre couples d’amis du Midwest embarquent pour un séjour très spécial sur une île paradisiaque du Pacifique Sud. Le couple à l’origine du voyage a décidé de se rendre à l’Éden, une station balnéaire de luxe, comme dernier recours pour sauver leur mariage.

Encore un truc con-con mais bien sympa, pour ce que c’est!

Le Vilain

 

Un braqueur de banque, le Vilain, revient après 20 ans d’absence se cacher chez sa mère, Maniette. Elle est naïve et bigote, c’est la planque parfaite. Mais celle-ci découvre à cette occasion la vraie nature de son fils et décide de le remettre dans le « droit chemin ». S’ensuit un duel aussi burlesque qu’impitoyable entre mère et fils.
Enfin un film français qui n’est pas stupide à souhait ou une pâle copie d’une quelconque grosse production américaine. Une actrice qui donne le ton, un scénario et une mise en scène sympathique, on s’amuse bien et on ne se sent pas floué en quittant la salle.
Avatar

Dans le futur, un ancien Marine américain paraplégique est envoyé sur une planète, Pandora, pour coloniser celle-ci et l’exploiter. Or, le soldat se trouvera rapidement en conflit avec ses semblables et appuiera les habitants de Pandora, les Na’vis. Ceux-ci sont des humanoïdes avec leur propre langue et culture.

Le prototype de Pocahontas revisité. Niais et long. Mais beau. La 3D? Après deux heures, ça donne assez mal à la tête.
Written By

I'm always curious about new things, I love learning and I'm a creative person. That means I need to use my creativity to feel good and happy. That's why I've created Culture Remains and my other website, Naïra.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *