Un año de películas – 2

Janvier 2010:

The Road
 



Un homme et son jeune fils voyagent à travers une Amérique détruite après un mystérieux cataclysme.

Lent, long, interminable. Mais beau. Un acteur principal hors-pair et des images à couper le souffle. Pour ce qui est du scénario… Ben oui, la fin du monde, c’est un peu toujours la même chose, hein.

No one knows about Persian Cats
 

 

A leur sortie de prison, Negar et Ashkan, deux jeunes musiciens iraniens, décident de monter un groupe underground. Lassés de ne pas pouvoir s’exprimer librement dans leur pays, ils tentent par ailleurs de se procurer clandestinement des papiers pour rejoindre l’Europe. Ils font la rencontre de Hamed, qui les accompagne dans leurs démarches, et parcourent avec lui Téhéran à la rencontre d’autres musiciens, essayant de les convaincre de quitter le pays avec eux et de monter un grand concert clandestin pour financer leur fuite.

Ambiance sympathique et thème attrayant mais manque de rythme flagrant qui laisse un goût amer de non-aboutissement.
Cloudy With a Chance of Meatballs

Flint Lockwood est inventeur. Jusqu’ici, toutes ses inventions bizarres, depuis les chaussures que l’on se pulvérise sur les pieds jusqu’au traducteur de pensées pour singe, ont été des échecs spectaculaires qui ont causé d’innombrables problèmes à sa petite ville, Swallow en Château. Cette fois, Flint est bien décidé à inventer quelque chose qui rendra les gens heureux. Pourtant, lorsque sa nouvelle création, la machine à transformer l’eau en nourriture, détruit la grand-place avant de disparaître dans les nuages, il pense que sa carrière d’inventeur est définitivement fichue.
Je dis oui. Charmant, décalé, loufoque… Dommage qu’une partie des animés comme celui-ci voient leurs graphismes peut-être un peu trop caricatural prendre un aspect un peu négligé, par contre.

Sherlock Holmes
 

 

Dans une nouvelle version dynamique des fameux personnages de Conan Doyle, Sherlock Holmes lance à Holmes et son loyal partenaire Watson un nouveau défi. Démontrant une dextérité de combat aussi ravageuse que sa légendaire intelligence, Holmes se bat comme jamais auparavant afin de réduire à néant un nouvel adversaire de taille et démêle un complot meurtrier qui pourrait détruire le pays.

Déjà, qu’on nous offre comme base l’époustouflant Robert Downey Jr. Rajoutons un couche avec le génialissime (et tout aussi beau) Jude Law et terminons avec la belle tranche du roman de Conan Doyle. Bon! Film sympathique et divertissant malheureusement, la technologie cinématographique me donne l’impression de supprimer tout le pittoresque du 19e siècle.

It’s complicated

 

Jane a divorcé de Jake, et Jake s’est remarié avec une femme plus jeune. Quand Jane commence à sympathiser avec Adam, un architecte qui travaille avec elle, et que Jake se met à regretter son remariage, les choses se compliquent…
Rien à dire. Enfin si : si vous ne l’avez pas vu, comblez cette lacune au plus vite! Drôle de bout en bout sans aucune lourdeur, Meryl Streep est époustouflant prodigieuse! On ne demande juste ce qu’elle peut bien trouver à ce babouin de Baldwin!
Février 2010:
The Princess and the Frog


 

Un conte qui se déroule à la Nouvelle-Orléans, dans le légendaire quartier français, où vit une jeune fille nommée Tiana.
Autant Pixar fait preuve d’originalité et de créativité, autant Disney ressasse son passé dans ce dessin animé. Jolis dessins, chansons toujours aussi peaufinées, humour sympathique mais scénario sans substance. Seuls le lieu et la couleur de peau de la princesse tranchent avec les innombrables « cendrillon ». Dommage.
The Imaginarium of Doctor Parnassus
 

 

De ville en ville, le Docteur Parnassus et sa troupe voyagent dans leur roulotte d’un autre temps. Cet homme sans âge possède le pouvoir de projeter les gens dans leur propre imaginaire, mais ce fascinant voyage se conclut toujours par un choix, qui peut mener au meilleur comme au pire…

Alambiqué et loufoque, ce film aurait pu être un bon film, s’il n’avait pas fait preuve de tant d’incohérence.
Percy Jackson and the lightening thief
 

 

Un jeune homme découvre qu’il est le descendant d’un dieu grec et s’embarque, avec l’aide d’un satyre et de la fille d’Athena, dans une dangereuse aventure pour résoudre une guerre entre dieux. Sur sa route, il devra affronter une horde d’ennemis mythologiques bien décidés à le stopper.

Enième adaptation d’un roman pour ado. On aime ou on aime pas mais si on aime ou qu’on est d’humeur, celui-ci se boit comme du petit lait! 

Valentine’s day
 

 

14 février, La Saint Valentin, Los Angeles, les couples se séparent, se retrouvent, se croisent….
Splendide chassé-croisé amoureux. Une comédie romantique divertissante et riche en émotion.
Planet 51
 

 

Tout est normal sur la planète 51. Le ciel est bleu, les habitants sont vert pomme et les Cadillacs volent. Lorsque Chuck, un astronaute aussi futé qu’une huître, y déboule avec sa fusée, les habitants s’enfuient en hurlant. Une invasion extraterrestre, au secours ! L’armée aux trousses, Chuck se carapate. Lem, un gamin aussi vert que brave, va tenter de sauver cet être étrange des griffes du général Grawl.

Et si c’était l’homme l’alien, pour une fois? Un retournement de situation sympathique accompagné de clins d’oeil et jeux d’humour qui rendent le film agréable.

Mars 2010:
I love you Phillip Morris

L’histoire vraie d’un ex-flic, ex-mari, ex-arnaqueur aux assurances, ex-prisonnier modèle et éternel amant du codétenu Phillip Morris. Steven Russell est prêt à tout pour ne jamais être séparé de l’homme de sa vie. Ce qui implique notamment de ne pas moisir en prison…. Jusqu’où peut-on aller par amour ? Très loin si l’on en croit l’histoire incroyable de Steven Russell, un génie de l’évasion rattrapé par son romantisme.

Jim Carrey est un acteur impressionnant mais parfois, j’ai l’impression qu’il en fait un peu trop. Une magnifique histoire, pleine de rebondissement, comme il se doit; un Ewan McGregor parfaitement dans le ton et un Jim Carrey… totalement « fake ».

An education

En 1961, Jenny, une adolescente de 16 ans, vit dans les quartiers huppés du Londres des années 60. C’est une brillante lycéenne. Elle fait la rencontre d’un homme de 32 ans, passionné de voitures, qui va l’emmener dans des dîners chics, des clubs branchés, et en voyage à Paris. Cela va entraîner un conflit avec son père et remettre en question son entrée à Oxford.

Produit au thème intéressant et aux plans cinématographique recherchés, il n’empêche que c’est essentiellement la prestation magnifique de Carrey Mulligan sauve ce film au demeurant trop lent. 


A single man
 

 

Los Angeles, 1962. Depuis qu’il a perdu son compagnon Jim dans un accident, George Falconer, professeur d’université Britannique, se sent incapable d’envisager l’avenir. Solitaire malgré le soutien de son amie la belle Charley, elle-même confrontée à ses propres interrogations sur son futur, George ne peut imaginer qu’une série d’évènements vont l’amener à décider qu’il y a peut-être une vie après Jim.

Critique essentiellement identique à la précédente : thème historique intéressant, belles images mais rythme haché qui gâche le tout. Un retour dans les années 60 ne justifie pas une telle dissonance.

Alice in Wonderland

Alice, désormais âgée de 19 ans, retourne dans le monde fantastique qu’elle a découvert quand elle était enfant. Elle y retrouve ses amis le Lapin Blanc, Bonnet Blanc et Blanc Bonnet, le Loir, la Chenille, le Chat du Cheshire et, bien entendu, le Chapelier Fou. Alice s’embarque alors dans une aventure extraordinaire où elle accomplira son destin : mettre fin au règne de terreur de la Reine Rouge.

Belles images, bons acteurs, décors à tomber à la renverse… On idolâtre Tim Burton mais son Alice manque de conviction… et de profondeur. 

Dragons
 

 

L’histoire d’Harold, jeune Viking peu à son aise dans sa tribu où combattre les dragons est le sport national. Sa vie va être bouleversée par sa rencontre avec un dragon qui va peu à peu amener Harold et les siens à voir le monde d’un point de vue totalement différent.

Premier film à la 3D vraiment notable et divertissante que le scénario original et plein d’humour ne gâche pas! Images, dialogues, rebondissements, tout est parfaitement calibré. Et encore un animé réussi!

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