Un año de películas – 4

Juillet 2010:
 
Kiss and Kill
Alors que Jen Kornfeldt, en vacances sur la Côte d’Azur, se remet à peine d’une rupture, elle fait la connaissance de l’homme de ses rêves, le beau Spencer Aimes. Trois ans après cette rencontre, Spencer et Jen sont de jeunes mariés heureux à la vie paisible. Mais tout bascule le jour où un mystérieux tueur cherche à éliminer Spencer. Jen découvre alors que son mari est agent secret, un détail qu’il n’avait jamais pris la peine de mentionner.
Horrible ratage! Une protagoniste hystérique et un Ashton Kutcher pas du tout dans le ton. Mr & Mrs Smith était déjà pas terrible mais il avait au moins le mérite d’avoir des acteurs crédibles!
Twilight 3
Des morts suspectes dans le environs de Seattle laissent présager une nouvelle menace pour Bella. Victoria cherche toujours à assouvir sa vengeance contre elle et rassemble une armée. Malgré leur haine ancestrale, les Cullen et les Quileutes vont devoir faire une trêve et s’associer pour avoir une chance de la sauver. Mais Bella est obligée de choisir entre son amour pour Edward et son amitié pour Jacob tout en sachant que sa décision risque de relancer la guerre entre les deux clans. Alors que l’armée de Victoria approche, Bella est confrontée à la plus importante décision de sa vie.
Navet. On s’en doutait, on le redoutait et malgré tout on est venu, on a vu et, en effet, ça pue!
El secreto de sus ojos
1974, Buenos Aires. Benjamin Esposito enquête sur le meurtre violent d’une jeune femme. 25 ans plus tard, il décide d’écrire un roman basé sur cette affaire “classée” dont il a été témoin et protagoniste. Ce travail d’écriture le ramène à ce meurtre qui l’obsède depuis tant d’années mais également à l’amour qu’il portait alors à sa collègue de travail. Benjamin replonge ainsi dans cette période sombre de l’Argentine où l’ambiance était étouffante et les apparences trompeuses…
Un film au potentiel très élevé mais peut-être un poil trop emberlificoté pour le spectateur non hispanophone.
Shrek Forever After
Après avoir vaincu un méchant dragon, sauvé une belle princesse et le royaume de ses parents, que peut encore faire un ogre malodorant et mal léché ? Domestiqué, assagi, Shrek a perdu jusqu’à l’envie de rugir et regrette le bon vieux temps où il semait la terreur dans le royaume. Aujourd’hui, tel une idole déchue, il se contente de signer des autographes à tour de bras. Trop triste…
Du tout bon, comme toujours!
The Sorcerer’s Apprentice
En 740, l’enchanteur Merlin et deux de ses élèves sorciers, Balthazar Blake et Veronica, affrontent la fée Morgane et un troisième élève de Merlin, Maxim Horvath, qui a trahi son maître au profit de sa pire ennemie. Merlin est tué. Morgane, dans le corps de Veronica, et Horvath sont emprisonnés par magie dans une poupée gigogne. Blake cherche pendant les siècles qui suivent « le premier merlinien », celui qui aura seul le pouvoir de détruire Morgane.
Un autre anti-héros à la tronche d’ahuri mais forcément sympathique. Rien de très transcendant mais divertissant. A voir juste pour Nicolas Cage portant cheveux longs et veste en cuir! 
Aout 2010 :
Salt
Evelyn Salt, un agent de la CIA, est dénoncée par un déserteur comme étant une « taupe » russe. Salt doit alors échapper à la capture de ses supérieurs afin de prouver son innocence.
Elle est vraiment obligée d’utiliser sa petite culotte pour arriver à s’enfuir lors des 10 premières minutes du film, franchement? 
Letters to Juliet
Sophie part en voyage avec son fiancé à Vérone. Lorsqu’elle trouve une lettre, datant de plus de cinquante ans, coincée entre deux pierres du mur de la maison de Juliette, elle décide de répondre à l’auteur. Quelques jours plus tard, Claire, l’émettrice de ladite lettre, et son petit-fils Charlie débarquent en Italie pour retrouver l’amour de jeunesse de Claire. Malgré les protestations de Charlie, Sophie décide de les accompagner dans leur quête à travers le pays et de rédiger un article sur leurs aventures.
Comédie gentillette qui a l’avantage de se passer sur les routes de Toscane, nous offrant de beaux paysages aux couleurs d’été. Sympathique aussi de ne pas avoir une bimbo en puissance comme protagoniste principale, ça change!
Septembre 2010 :
The Switch
Kassie, une femme célibataire intelligente et qui aime s’amuser, décide qu’il est temps d’avoir un bébé malgré les objections de son meilleur ami névrosé Wally (Bateman).Même si ça veut dire le faire toute seule… Avec un peu d’aide d’un charmant donneur de sperme (Patrick Wilson). Mais, à son insue, le plan de Kassie subit un changement de dernière minute qui n’est pas découvert avant sept ans plus tard quand Wally fait la connaissance du fils de Kassie, mignon, mais un peu névrosé.
Un thème sérieux et actuel (à savoir l’évolution de la famille moderne) au centre d »une comédie à l’humour caricatural et pratiquant allègrement le second degré. Une réussite totale! Malgré les incohérences, on rentre dans le jeu et on s’amuse bien. Les deux acteurs n’y sont clairement pas pour rien (et je ne parle pas de Jennifer Aniston qui est toujours aussi  nunuche…)
Le voyage extraordinaire de Samy
Alors qu’il se hisse hors de son nid sur une plage de Californie, Samy, petite tortue des mers, trouve et perd dans la foulée l’amour de sa vie. Au cours de son périple à travers les océans qu’accomplissent toutes les tortues de mer, il sera confronté à différents dangers.
Semblant simpliste voire « bébé », ce film est en fait un petit bijou! 
Adem
ADEM raconte l’histoire émouvante de Tom. Dans les couloirs de l’hôpital Tom croise les pas de Xavier, un vantard atteint, tout comme lui, de mucoviscidose. Les deux jeunes entretiennent une pénible amitié jusqu’au jour où, pour survivre, ils ont tous les deux besoins d’une greffe de poumon. La chance de trouver un donneur compatible pour tous les deux, est très mince…
Un thème difficile abordé sans aucun tabou. Ce n’est pas parce qu’on est malade qu’on est foncièrement différent. Bravo!
Des hommes et des Dieux
Un monastère au milieu des montagnes algériennes, dans les années 1990… Huit moines chrétiens français vivent en harmonie avec leurs frères musulmans. Mais progressivement la violence et la terreur s’installent dans cette région. Malgré les menaces grandissantes qui les entourent, la décision des moines de rester coûte que coûte, se concrétise jour après jour…
Il a beau être encensé  de partout, ce film manque non seulement de rythme (scène trop longues au début) mais aussi d’un but. Soit on fait un documentaire, soit on fait un film et on se mouille un peu! Une fiction, même basée sur des faits réels, reste un pur produit de l’imagination et donc malléable à souhait! Alors, par pitié, des fins à la « je sais pas ce qu’il s’est passé ensuite » en blanc sur le fond noir de l’écran, on oublie!
Le bruit des glaçons
 
 
C’est l’histoire d’un homme qui reçoit la visite de son cancer.  » Bonjour, lui dit le cancer, je suis votre cancer. Je me suis dit que ça serait peut-être pas mal de faire un petit peu connaissance… « 
L’idée est bonne, le trailer attrayant, le film décevant. Les français ne maîtrisentvraisemblablement pas encore le grand art de l’absurdité et de l’auto-dérision.
Crime d’amour
Dans le décor aseptisé des bureaux d’une puissante multinationale, deux femmes s’affrontent… La jeune Isabelle travaille sous les ordres de Christine, une femme de pouvoir qu’elle admire sans réserve. Convaincue de son ascendant sur sa protégée, Christine entraîne Isabelle dans un jeu trouble et pervers de séduction et de domination. Ce jeu dangereux va trop loin… jusqu’au point de non retour.
Un film aux airs japrisotiens un peu pâlot. Deux grandes actrices mais le film manque d’âme. 
 
Dinner for Schmucks
C’est l’histoire de Tim, un homme auquel presque tout sourit. Seule une chose lui manque pour faire de sa carrière un plein succès : trouver l’invité idéal au dîner annuel organisé par son patron, événement à l’issue duquel celui qui présentera l’invité le plus excentrique à son hôte sera désigné comme le grand gagnant de la soirée. C’est alors qu’il rencontre Barry, un type qui réalise des reproductions d’oeuvres d’art avec des souris…
Le Diner de cons à l’américaine, on craignait le pire et finalement… On est conquis! Le côté prétentieux et l’absurdité burlesque qui caractérisent le film n’ont pas été gommés par les lourds sabots du cinéma américain. Comique de moeurs, de caractères, de gestes, tous sont réunis pour nous offrir une terrible farce contemporaine!
Written By

I'm always curious about new things, I love learning and I'm a creative person. That means I need to use my creativity to feel good and happy. That's why I've created Culture Remains and my other website, Naïra.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *