Un temps de typhon!

Actualité chargée ces derniers temps. Entre la NV-A qui sort un programme en deux temps, la culpabilité de Bernard Wesphael affirmée par certains médias, difficile d’y voir clair lorsqu’un typhon sévit aux Philippines.

En Belgique, tout semble aller pour le mieux depuis que les Belges sont heureux de voir le départ futur des Diables Rouges pour le Brésil confirmé. Raison pour laquelle, sans doute, nous n’entendons que très peu parler de la rage qui gronde là-bas.

Ici, nous pouvons nous remémorer la bonne ambiance d’intolérance qui régnait lors de l’Euro 2000. Les contribuables qui ne soutiennent pas le football étaient certainement heureux de payer les policiers nécessaires, mais inutiles, durant cet évènement  dont tout le monde semblait si fier.

Le programme de la NV-A, quant à lui, a été reçu comme on pouvait s’y attendre. Ceux qui doivent, le jugent inacceptable même si des surprises pourraient survenir, en juin 2014, par exemple. La NV-A restera un parti séparatiste et extrémiste sur de nombreux points. Seule la patience payera… En Flandre, les électeurs se lasseront de ce parti ridicule comme ils l’ont déjà montré à de nombreuses reprises. On ne peut que l’espérer, en attendant, pour préserver le peu de libertés qu’il nous reste.

Bernard Wesphael, lui, n’en a déjà plus. Déjà condamné avant le procès. Cet ancien membre d’Ecolo et fondateur du Mouvement de Gauche, était mal embarqué, à Ostende, pour avoir un traitement réservé à quelqu’un qui jouit, en principe, de l’immunité parlementaire. Certains articles de presse laissaient un sentiment de télé-réalité, totalement déplacé dans ce genre de situation. L’argent est plus important que l’humain ; il ne faut pas le négliger, encore moins l’oublier.

Il y a beaucoup plus de victimes en Asie. Pas besoin de chiffres pour savoir que c’est une horreur. En Europe, nous pouvons être égoïstes car ce type de catastrophes naturelles est plutôt rare jusqu’ici.

Une nouvelle fois, la question est posée : le réchauffement climatique va-t-il augmenter la fréquence ou l’intensité de ce type de drames ? Comme une bonne habitude, la question se pose après avoir subi de lourdes pertes. Que la violence du typhon Haiyan soit influencée par la pollution importe peu. Il est plus qu’essentiel de porter attention à notre environnement. Si nous devons encore nous poser la question, c’est que nous n’avons rien compris. Il est temps qu’un typhon secoue nos esprits.

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Peintre, écrivain en bâtiments.

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