Vuk Kovasevic – Aliens !

Le quotidien de chasseur de monstres est parfois compliqué. Surtout quand, au hasard des combats, on a été contaminé. Voilà ce que je suis devenu : une créature capable de régénérer, un hybride dangereux. Un lycaon.

Qu’il faudra un jour éliminer. Heureusement, j’ai gagné un sursis auprès de mes employeurs : QUELQUE CHOSE sévit dans les rues de Paris. Quelque chose d’effroyable, que personne ne semble pouvoir arrêter. Alors j’ai pris les armes et je suis allé à la rencontre de la créature. Je l’ai traquée, je l’ai trouvée… Et j’ai crié. CRIÉ.
— Aliens !

Bien que tout aussi brut et agrémenté de calembours (toujours plus pourris les uns que les autres) que le premier opus, Vuk n’est, de toute évidence plus ce qu’il était ! En effet, malgré son « jeune » âge, notre narrateur au cœur de pierre commence tout doucement à radoter : non seulement il tourne un peu autour du pot mais il se répète aussi fréquemment…  Outre cela, notre cher Vuk a l’air de vaguement essayer de nous faire languir sur la nature exacte de l’arme secrète appartenant à la charmante organisation mégalomane qu’il doit contrecarrer. Si l’intention est louable, elle est aussi, malheureusement dommageable. Car, c’est un fait : ce mélange explosif fait quelque peu trainer le récit en longueur.

C’est vrai que c’était une charmante pensée de l’auteur de vouloir rajouter un peu de mystère dans la baston (et ce, malgré le fait que le titre nous donne déjà la couleur au premier coup d’oeil, quel homme !). Mais enfin, était-il nécessaire d’éluder le vrai combat pendant plus de deux cents pages pour achever la bestiole en moins de deux ? Était-il obligatoire de faire les apprentis détectives avec son copain Loup-garou avec autant de doigté que Sherlock Holmes en slip écossais ? Petit-lait vraiment utile de nous bassiner avec « l’élément féminin » du roman pour finalement retomber dans les clichés ?

Pour le coup, le Vuk, on le préférait totalement cynique et toujours en plein milieu d’une baston. On se marrait bien plus et on s’endormait un peu moins. Bref, il est bien triste que ce cher Vuk se soit tant laissé aller dans son second tome, nous verrons bien ce que valent les autres !

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