La vie est un destin animé

Ca fait un bail qu’on ne vous a pas parlé de Bruno Coppens, pas vrai? Vraiment longtemps, en fait. Cinq ans, vous vous rendez compte? Entre temps, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts, n’est-ce pas? Et depuis ses singeries vocales, ce quinqua véner a vécu pas mal de choses et brûle manifestement d’envie de nous les raconter.

D’ailleurs, il semblerait que 2016 ait enflammé ce bon Bruno, vu qu’il s’agit déjà du second spectacle qu’il donne au Public cette année ! Oui, oui. Vous m’avez bien lue. Pour ses 55 ans, Bruno, il carbure et rien ne l’arrête… Et ce n’est pas parce qu’il est technolargué qu’il va se laisser aller et baisser les bras. Du coup, après Big Bang, le revoilà pour un mois avec Ma vie est un destin animé afin de nous raconter ses petites aventures du quotidien mais surtout pour sa relation d’amour/haine avec les mots et la langue française.

Je vous rassure tout de suite, il ne s’agit pas d’une énième polémique sur la réforme orthographique qui après 26 ans d’existence a subitement fait son coming out. Non, Bruno n’aurait jamais eu le mauvais goût de nous bassiner avec ça et d’en rajouter une couche avec des histoires d’accent circon-fake aux malheurs de caractère circon-cis…

Bruno, il voulait nous parler de lui, de sa vie, de son amour pour les mots et pour les jeux de mots. Un amour qu’on lui connaît bien. De son lance-calembours verbal, il a fait sa marque de fabrique. C’est donc tout naturellement que sa nouvelle fable prend forme à travers une abracadabrante histoire de dyslexie.

Contrepèteries et facéties sont donc les maîtres-mots de la soirée. Le spectacle surfe sur l’actualité avec des sujets légers (les relations amoureuses ou parents-enfants) et d’autres moins (le séparatisme et les attentats), heureusement ponctué de quelques fables et chansons.

Clou du spectacle? L’invité surprise dont l’identité ne vous sera dévoilée que si vous assistez à une de ses représentations! Alors, qu’est-ce que vous attendez?

La vie est un destin animé de, par, avec et malgré Bruno Coppens.

Jusqu’au 05/03/16 (mardi-samedi) à 20h30 dans la Grande Salle du Théâtre Le Public, Rue Braemt 64-70, 1210 Bruxelles.

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