Peaky Blinders

Birmingham, 1919. Traumatismes d’après-guerre,  honneurs bafoués, divergences politiques mènent à la création de nombreux gangs, qui s’affrontent à coups de vols, contrebandes, paris truqués, marché noir, meurtres parfois, pour se faire une place dans la cité industrielle. La famille Shelby compte parmi les plus puissants et les plus redoutables d’entre eux : les Peaky Blinders, ainsi surnommés car ils cachent des lames de rasoir dans la visière de leur casquette, avec laquelle ils ont pour habitude de frapper leur adversaires. A leur tête, le très ambitieux Thomas Shelby (Cillian Murphy) invite au plus grand respect des siens. Gare à celui qui osera se poser en travers de son chemin, et de son business.

Peaky-Blinders-Netflix

C’est sans compter l’arrivée de l’inspecteur Chester Campbell (Sam Neill), envoyé pour débarrasser la ville de ses criminels par un certain Winston Churchill. Impitoyable et bien décidé à mener à bien sa mission, il est prêt à tout. Commence alors une lutte silencieuse et acharnée faite de chantage, menaces et coups bas entre ces deux manipulateurs nés que tout oppose, mis à part leur honneur à défendre leur cause, noble ou non.

Parallèlement, Grace Burgess (Annabelle Wallis), fraîchement débarquée en ville attire l’attention. Pourquoi cette ravissante jeune femme vient-elle se perdre dans les bas-fonds de Birmingham ? Discrète et mystérieuse, il semble qu’elle cache un lourd secret

Une excellente série basée sur des faits historiques. Car oui, les Peaky Blinders ont bel et bien existé et sévissaient à la fin du XIXe siècle dans les faubourgs de Birmingham, bien qu’ils ne fussent à l’époque « que » de petits malfrats révoltés contre l’ordre public.
Dans la même veine que Gangs of New York, Peaky Blinders se dote d’une production de très haute qualité, à commencer par des acteurs convaincants, emmenés par le charismatique Cillian Murphy qui endosse à merveille le rôle de Tommy Shelby au milieu de ses racailles de frères. Dialogues, looks, costumes, rien n’est laissé au hasard. Le tout est sublimé par une bande son rock and roll qui, si elle paraît au premier abord décalée, s’accorde parfaitement avec l’atmosphère industrielle noire et poisseuse de la série. A savourer en VO !

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Coordinatrice éditoriale pour Culture Remains, j'use aussi de temps à autres de ma plume. Culturellement plutôt classique, je reste toujours ouverte à d'autres horizons.

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