Quatre brèves cocasses, du tragique au comique, il y a de tout !

Parce que l’actualité est parfois tragique, sordide mais parfois aussi cocasse voire carrément drôle par son côté décalé, nous avons farfouillé dans les entrailles des faits divers plus ou moins récents et nous avons détecté des histoires pas comme les autres, des péripéties qui auraient pu faire de bon scénarios à porter sur les grands écrans. Comme quoi, cela nous rappelle, que nos vies n’ont rien à envier au cinéma par leur extravagance ! Voici un petit florilège de brèves qui ne vous laisseront pas indifférents.

Les événements du quotidien sont bien moins monotones que ce que l’on peut penser au premier abord. La vie de tous les jours ne se résume pas au métro-boulot-dodo, des tas de gens ont des initiatives parfois surprenantes, loufoques, idiotes aussi, ou abracadabrantesques, qui ne peuvent que susciter l’étonnement.

Le premier que l’on peut citer dans cette série inépuisable où que l’on soit sur la planète (l’être humain est, semble-t-il, universel à ce niveau-là) a eu lieu, chez nous, en Belgique et a d’ailleurs défrayé la chronique au niveau mondial, puisque plus de cinq cents médias en ont consacré un sujet. Il s’agit bien évidemment de ce tenancier d’un magasin de cigarettes électroniques de Montignies-sur-Sambre, en région de Charleroi, qui s’est vu être victime d’une tentative de racket avec extorsion de fonds, à main armée. L’homme, malgré le stress inhérent à la situation, n’a pas perdu son calme : « Revenez à 18h30, il y aura bien davantage de sous dans la caisse !« . Aussi surprenant que cela puisse paraître, les malfaiteurs, jeunes majeurs se sont exécutés. Mais ils sont revenus à 17h30, heure à laquelle la police était en train de se préparer pour mener à bien les arrestations… car oui, le tenancier avait aussitôt appelé les forces de l’ordre pour lui venir en aide. « Il faut vous acheter une montre, 17h30, ce n’est pas 18h30 !« . Ils sont donc repartis une seconde fois et sont revenus une troisième fois… et se sont faits arrêter. Sans aucun doute, les champions du braquage raté, comme on en n’avait pas vu depuis un bail !

Les braqueurs de Montignies-sur-Sambre en action, ce 23 octobre lors de leur premier passage © Caméra de surveillance du magasin

On commence donc en grande pompe !… Et, pourtant, ce n’est pas tout ! Toujours dans le registre « armes à feu » : nous sommes en 2013, et pourtant aucune info n’eut été plus d’actualité, avec la polémique qui entoure la chasse et les statistiques de décès dus aux « erreurs » d’appréciation des chasseurs (on a toujours en mémoire de ce cycliste tué d’une balle car pris pour un sanglier, en octobre 2018). Le « héros » de la péripétie, c’est un retraité de 65 ans originaire du Gard, en France. De Vénéjan, plus exactement. Ce dernier, voulant dégainer pour abattre un sanglier, s’est empêtré dans son agitation pour réussir son entreprise de frapper la bête avec la crosse de son fusil et s’est – pour son plus grand malheur – tiré une cartouche en plein dans l’abdomen. Et s’est retrouvé grièvement blessé par voie de conséquence… On peut mesurer l’amusement certain, la justice immanente, que doivent ressentir les militants anti-chasse… Il est clair qu’avec une dextérité pareille, les chasseurs perdront le combat armé plus vite que prévu…!

Un sanglier en proie aux chasseurs © D.R.

Et puis, il y a les voitures, les chauffeurs, leurs bourdes. Dans cette catégorie, il s’est aussi passé cet accident, à Saint-Avold, en Moselle (France), aux abords de la Cité Jeanne d’Arc. Une voiture s’est encastrée dans une maison. Jusque là, rien d’extravagant, penseront à juste titre, les amateurs de brèves costaudes. Mais c’est qu’il s’agit de la cinquième fois en quelques années que ce bâtiment, situé en bout de chaussée, se prend des voitures dans sa façade. Et pas juste cognées, carrément carambolées ! Cet épisode malencontreux – qui n’a heureusement fait aucune victime grave – s’est produite en août 2018.

 

5ème voiture encastrée dans la façade de cette maison de Moselle © D.R.

Dans les registres combinés d’homoparentalité et de bien-être animal, nous avons ceci. Cela date d’octobre 2018 et s’est observé à l’aquarium Sea Life de Sidney, côté pingouins. On dit que les marmots ont besoin d’un père et d’une mère pour s’épanouir le mieux possible, dans de bonnes conditions ? Deux de ces pingouins ne pensent pas comme ça ! Et ils ont pris l’initiative d’éduquer, à deux, conjointement, un jeune congénère, de lui apprendre les ficelles de la vie dans le centre en tant qu’oiseau noir et blanc. Rien ne dit si l’un et l’autre de ces mâles adultes qui semblent bien s’entendre ont décidé d’aller plus loin dans leurs contacts mais ce qui est sûr, c’est qu’ils prennent leur tâche très à cœur… pour le plus grand malheur des homophobes qui n’auront plus désormais à s’en prendre à l’espèce humaine uniquement, mais devront investiguer le monde animal !

Les deux pingouins mâles du Sea Life de Sidney (Australie) © D.R.

Petit cadeau : cette image de couverture en tête d’article, tout aussi insolite que ces news ! Saurez-vous déceler les ficelles de ce tour de magie de cette ours à l’allure de caméléon ?…

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Ancien étudiant en Sciences Politiques (ULB) Entre 2014 et 2016, gérant de L'étrier asbl. Depuis août 2016, président de Clap Culture, association désirant promouvoir la culture à travers les nouvelles créations, l'esprit citoyen et la conscience des enjeux de société à travers elle. Organisateur d'événements (Festival Mini-Classiques pour donner de la visibilité aux jeunes musiciens des différents Conservatoires ou d'ailleurs), journaliste, Réalisateur d'un projet radio de fiction "Les Pieds de l'Iris", suite d'histoires rocambolesques aux personnages à la trempe décalée sur fond de quartiers bruxellois.

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