Que font les garçons dans les toilettes?

Ici votre envoyée spéciale sur le terrain, qui va tenter d’éclaircir aujourd’hui un grand mystère. Pourquoi les garçons mettent-ils tant de temps quand ils vont aux toilettes? Bien sûr, je ne vous parle pas du petit pipi de parking, qui ne prend même pas vingt secondes. Non. Je vous parle du garçon dans son habitat naturel, avec sa jolie toilette, lieu où il passe et repasse, sans jamais rabaisser la lunette, en plus. Comme je ne dispose pas de sources fiables ou de témoignages, je me permets d’établir une hypothèse…

A savoir, le garçon adore ses toilettes!

Il y arrive, comme un roi, il se caresse tendrement la joue sur le rouleau de papier, ça lui évoque la douceur des bébés labrador, les champs de lavande en été, le linge frais au soleil…

C’est donc les larmes aux yeux qu’il s’assied sur le pot, parce que bon, à quoi ça sert d’avoir une vraie toilette si tu t’assieds pas?

Et là, juste à cet instant, le garçon se remet à penser aux choses vraiment importantes de la vie… Il devrait trouver un emploi, peut être rappeler la fille de l’autre fois? Et son regard s’arrête sur les ongles de ses pieds. Erreur. Il se dit qu’il serait temps de les couper, ou alors, une petite french manucure à la métrosexuel? Il contemple ses ongles… C’est fou ce corps humain quand même! Impressionné par lui-même, il commence quelques flexions des jambes. Comme son corps bouge bien!

Il vérifie donc l’appareillage et, comme c’est drôlement amusant, il se met également à tirer sur ses cheveux pour voir s’ils tiennent encore bien. Malheureusement, les malheureux ne résistent pas, et vont donc se retrouver à orner la cuvette. Le garçon, peut-être trop dépité, ne pensera jamais à les enlever.

Et puis, il est déjà trop concentré sur le journal qui traîne par terre.

C’est le moment culturel du garçon.  Il a beau relire à chaque fois le même exemplaire de La Libre qui est là depuis les anciens locataires, il trouve toujours quelque chose de nouveau et surprenant dans ce fantastique journal! Il est donc parti pour sa petite lecture. Par malheur, il tombe sur la page nécro aujourd’hui. Le garçon est un grand sensible, il commence à se désoler que Madame Machin pleure son fidèle époux, au passage il s’arrache quelques poils supplémentaires, c’est la douleur due à la nouvelle. Ensuite, anesthésié par cette perte qu’il ne comprend pas, il accomplit mécaniquement son pipi, sans trop regarder où il en a mis d’ailleurs, et s’en va, sans rabaisser cette stupide lunette. Ou plutôt, s’il l’a rabaissée, histoire de profiter de son doux contact, il la relève à la sortie en pensant à son pote qui viendra accomplir un petit truc vite fait. Solidarité masculine quand tu nous tiens (#bromance).

Enfin, je suppute bien sûr. Mais il  doit y avoir du vrai, parce que 10 minutes, quand même…. C’est qui qui attend, pendant ce temps-là?!

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Fille qui écrit- Serdaigle aspirant Gryffondor- Regarde trop de séries pour son propre bien- Namur city- femme libérée sans l'abonnement à Marie-Claire.

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